Ville de Laval Fin3 Sep 2017

La relâche : profiter de la vie grandeur nature

La relâche : profiter de la vie grandeur nature
mardi 23 février, 2016

La relâche est déjà depuis belle lurette une occasion pour les organisateurs d’activités familiales de se faire aller les méninges. Cependant, rarement autant que cette année ont-ils privilégié les choses simples, cherchant avant tout des occasions de bouger et d’aller à la rencontre de nos proches ou de la nature... comme quoi, même en ces saisons d’humeurs variables, l’importance de revenir à l’essentiel fait son chemin sur les pistes enneigées.


Pour les premiers pas

 

 

Au départ, il n’est pas toujours évident d’entrainer tout son petit monde en équipée dans la froidure lorsqu’on ne se sent pas soi-même très solide sur ses skis ; qu’à cela ne tienne : que le groupe soit désireux de dévaler les pentes ou de sillonner paisiblement les sentiers, des guides-instructeurs peuvent être dénichés pour apprendre à toute la famille à affronter les pistes. Le parc du Mont-Royal (www.lemontroyal.qc.ca, G,L,J,N) mise sur l’enthousiasme suscité par une compétition internationale de ski de fond,le Ski tour Canada (skitourcanada.com G,F,j,N, 7 à 12 ans)[1], le 2 mars, pour donner envie aux enfants d’apprendre à glisser sur ses pistes de randonnée, à moins qu’ils ne soient déjà conquis par la raquette. À Châteauguay, le centre écologique Fernand-Séguin (www.ilesaintbernard.com, $$,F,J,R), en plus de mettre à la disposition de ses visiteurs sa butte à glisser, les sentiers pédestres et de raquettes et deux cafés, dispose de guides écologiques qui apprendront aux 5 ans et plus à cheminer sur ses 20 km de pistes de ski tracées et patrouillées, lors des escapades de groupe du 27 février et 5 mars, ou en leçon privée.

 

Le 27 février, des leçons de ski feront également partie des activités proposées aux familles à Laval-des-Rapides, dans le cadre du Fest'hivernal du parc des Prairies (450 662-4902, $$,P,T,N), suivies, le 2 mars, par des leçons de marche en raquettes. D’autres défis, jeux d’adresse ou gonflables, une butte à glisser, une patinoire et même un bar à chocolat chaud aideront aussi à prendre goût à la fête. Toujours à Laval, les 1er et 4 mars, c’est au centre communautaire Philémon-Gascon (450 662-4906), que les skieurs dilettantes pourront amener les skis pour une séance de fartage, avant une promenade en compagnie des passionnés du ski que sont les Coureurs de boisés (www.coureursdeboises.com G,A,J,R, 7 ans et plus), sur leurs 25 km de sentiers. Mais il ne s’agit là que de quelques-unes des animations sur neige planifiées par les Coureurs, cette semaine-là.

 

Dans plusieurs parcs près de Montréal, Expérience Maneige (www.maneige.com, G,F,J,N) permettra aussi aux parents d’observer si leurs enfants démontrent quelques affinités avec le ski alpin avant de se lancer sur les pistes du mont Saint-Bruno (www.skisaintbruno.ca $$$,L,T,R) ou du mont Rigaud (ski.montrigaud.com$$$,L,T,N). L’Expérience en question pourra être vécue par les 5 à 8 ans, la fin de semaine au parc du Centenaire de Dollard-des-Ormeaux (514 684-1012, poste 345, G,A,J,N) et toute la semaineaux parcs Les Salines de Saint-Hyacinthe (parclessalines.com, G,L,J,N), Michel-Chartrand de Longueuil (450 468-7619, G,L,J,N), qui possède même un remonte-pente, ainsi qu’au Centre de la nature de Laval (www.laval.ca/centredelanature, G,L,J,N). Il est facile d’y adapter son horaire puisqu’un nouveau groupe, pour cette formation d’une heure, est lancé toutes les 20 minutes. Et si le courant ne passe pas avec la pente, qu’importe : tous ces parcs comprennent une butte à glisser, des patinoires, des sentiers de raquettes et de ski de fond. Le Centre de la nature de Laval est particulièrement bien nanti, avec sa patinoire aux dimensions de la LNH, son lac glacé et sa glissade sur tube, auxquels s’ajoute, cette année, un château de neige où l’on peut glisser. 

 

Pour passer de l’initiation à la pratique, en ski ou en planche à neige, pourquoi ne pas profiter du remonte-pente et du château de neige durant la Fête blanche se déroulant au Sentier de la Côte boisée de Terrebonne (www.gpat.ca, $$,L,J,N) le 27 février. Du 29 février au 4 mars, au parc-nature montréalais du Cap-Saint-Jacques (ville.montreal.qc.ca/centredepleinair, G,L,J,N), il est possible d’apprendre à utiliser ses skis alpins pour se laisser tirer par un cerf-volant, avec ParaskiFlex (www.aerotraction.com, $$$$,F,j,R), dès 10 ans et en tandem avec un parent dès 8 ans. Et, toujours dans ces deux derniers parcs, la glissade, les sentiers de marche et de raquettes complètent les plaisirs possibles de la journée.

 

 

En piste, prêt ? Relaxer



Une fois que l’on a ainsi brisé la glace, les sentiers hivernaux pouvant être parcourus par toute la famille, que ce soit en ski, en raquette ou à pied, avec ou sans son chien, ne manquent pas, à Montréal et ses environs. Le charme paisible de quelques parcs en direction de l’ouest de Montréal s’avère d’ailleurs un secret encore un peu trop bien gardé. Ainsi, à Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, 30 kilomètres de pistes de ski de fond, quelques kilomètres de raquettes, une butte pour la descente en tube ainsi qu’un chalet chauffé attendent les vacanciers au centre Notre-Dame-de-Fatima (www.centrendfatima.com, $$,L,J,N), ainsi qu’une patinoire couverte, pour ceux qui apportent leurs patins. Il en va de même plus à l’ouest encore, à Lacolle, au parc régional Saint-Bernard (www.parcregionalst-bernard.com, $,P,T,N) dont l’offre est à peu près similaire, sauf que là-bas, la glissade en tube sur les pentes équipées de canons à neige et d’un remonte-pente nouvellement installé y sera peut-être préférée aux 20 km de piste de ski de fond.

 

Bien sûr, les parcs nationaux de la SÉPAQ sont depuis longtemps une référence sûre lorsqu’il s’agit d’accueillir les familles,  les parcs nationaux près de Montréal ne font cependant pas exception : le parc national du Mont-Saint-Bruno (www.sepaq.com/pq/msb, $$, L,T,N) fait appel à la gourmandise pour attirer les familles sur ses sentiers de 35 km de ski de fond, de 27 km de marche et autres chemins accessibles en raquettes, par des journées de hot-dogs géants en plein air les 28 février et 6 mars. Mais pour qui ne jure que par la beauté des sommets, l’objectif à ne pas manquer pourrait plutôt être le Centre de la nature (www.centrenature.qc.ca, $,P,J,N) du Mont-Saint-Hilaire. Bien que moins de 5 km de son réseau de 25 km soient classifiés comme étant « faciles », ses pistes ont la réputation d’être bien entretenues et on trouve sur place tout ce qu’il faut de raquettes et de semelles à crampons pour les attaquer, et on peut même y apporter ses skis de fond.

 

Pour de longues équipées en raquettes plus paisibles, le parc du Grand-Coteau (450 474-4133, G,P,J,N) à Mascouche est une autre destination à ne pas négliger. On peut y découvrir le paysage lanaudois à travers les 17 km de sentiers de ski, mais les randonneurs y ont aussi accès à des étangs convertis en patinoires et à un réseau permettant de s’épivarder en raquette durant plus de 2 h 30. Les familles qui aimeraient que leur meilleur ami à quatre pattes s’initie avec eux aux plaisirs d’hiver sont également comblées à Lanaudière puisque les chiens sont permis au Parc écologique de la Coulée (450 961-2001, G,L,J,N) de Terrebonne, parc qui fait partie des 20 km de route balisée pour les skieurs et les amateurs de raquettes de la TransTerrebonne. Un détour s’impose ensuite au Beagle Café (www.beaglecafe.com), le tout premier bistro canin sur la Rive-Nord. Ces fidèles compagnons sont également autorisés à se présenter aux Sentiers de la Presqu’île (www.lessentiers.net $,P,J,N) de Le Gardeur. Ils pourront alors gambader sur les 10 km consacrés à la raquette. Ils devront toutefois rester de glace en regardant leurs maîtres s’éloigner si ces derniers sont tentés par les 48 km de piste de marche ou de ski, dont 12 km sont balisés en piste double.

 

 

De glace, de glisse et de passion



Pour les familles qui rêvent avant tout de patinoires très animées ou réfrigérées et de glissades mirobolantes, d’autres destinations s’imposent, au cœur de la ville et parfois de leur quartier. En effet, grâce au programme Bleu Blanc Bouge de la fondation des Canadiens pour l’enfance de Montréal (fondation.canadiens.com) pour « faire pousser » des glaces réfrigérées et accessibles gratuitement, il faut aller de moins en moins loin pour les trouver. Aux glaces des arrondissements de Notre-Dame-de-Grâce (Parc de la Confédération, 311), de Verdun (parc Willibrord, 514 765-7150), de Saint-Michel (parc François-Perrault, 514 872-8458), de LaSalle (parc Hayward, 514 367-6361) et du parc Lionel-Groulx (311), à Longueuil, s’est même ajoutée, cette année, la patinoire du parc Émile(450 662-4902), à Laval, qui sera totalement consacrée au patinage libre durant la relâche. Les autres patinoires Bleu Blanc Bouge ménageront aussi des plages horaires pour le patin libre, durant la relâche et le parc Lionel-Groulx a même prévu des moments où le hockey se jouera en famille, les 27 février et 6 mars.

 

Mais ces attraits municipaux ne sauraient faire de l’ombre aux grandes patinoires citadines, dont l’anneau de glace réfrigérée du Centropolis (www.centropolis.ca, G,A,T,N) de Laval. Il faut dire que d’y servir gratuitement du chocolat chaud provenant d’une chocolaterie fine et d’animer la glace avec des mascottes de fées et de super-héros tout disposés à enseigner, au passage, quelques notions de patins, est une offre fort alléchante. En plus, cette année, des heures du conte contribueront à la magie de la glace chaque samedi. Que peuvent faire les glaces montréalaises pour rivaliser avec cela ? On peut bien sûr y acclamer le spectacle Disney sur glace — 100 ans de magie au Centre Bell (www.billets.ca $$$$,F,T,R) du 2 au 6 mars. Mais pour faire bouger les enfants ? Entre autres choses, miser sur une glace de patinage libre, totalement à l’abri des intempéries, à l’Atrium du 1000 De La Gauchetière (www.le1000.com, $,L,T,N) où d’autres mascottes chausseront leurs patins du 27 février au 6 mars.

 

Les patinoires extérieures réfrigérées les plus en vue de Montréal misent davantage sur l’envoûtante association entre les pentes de glissade et les belles glaces animées pour retenir les familles. Dans ce domaine, les glissades en chambre à air et le choix entre une glace réfrigérée et l'étang naturel qu'est le lac aux Castors (www.lemontroyal.qc.ca, G,L,J,N) sont difficiles à surpasser. Les lieux viennent quand même d’ajouter à leur charme, cette année, un second bistro avec boissons chaudes, biologiques et équitables. Le Village Mammouth (villagemammouth.com, $,L,T,N) sur le site extérieur du Parc olympique de Montréal capte tout de même l’attention, avec sa patinoire aux dimensions de la LNH et sa glissade sur tube de 24 mètres. Les 26, 27 février et les 3, 4, 5 mars, la tyrolienne de 110 mètres du Festival Montréal en Lumière (www.montrealenlumiere.com, G,F,T,N) parviendra sans doute aussi à éveiller l’envie du frôlement du vent froid sur les joues des enfants de 53 pouces et plus. Il faut toutefois faire quelques pas avant de franchir la distance qui la sépare de la patinoire du Vieux-Port, réfrigérée et animée tous les soirs(www.vieuxportdemontreal.com $,L,T,N), où les petits et grands amateurs de confort sont invités à se présenter en pyjamas tous les mercredis.

 

Côté glace naturelle, l’étang du parc Lafontaine (espacelafontaine.com/evenements, G,L,T,N) constitue un autre grand classique, mais l’ambition de parcourir de longues distances sur la glace vive peut constituer un doux prétexte pour sortir un peu de la ville. Cela peut être pour se laisser conquérir par le parc de l’île-Lebel (www.parcilelebel.qc.ca, G,L,T,N) dont les sentiers de marche, de raquette, la butte à glisser de 5 couloirs de près de dix mètres ainsi que l’anneau de glace éclairé de 1 km, avec vue sur le fleuve, charment déjà les Repentignois et leur voisinage. La patinoire du canal de Chambly (450 357-2351, G,A,T,N) constitue un autre joyau citadin, avec son 0,5 km d’aire de jeu pour les patineurs et les zones pour hockeyeurs, donnant sur le Pavillon Jeunesse Yvan-Viens, mais surtout à cause du tronçon de 1,5 km faisant partie du Site de l’Écluse, qui permet de longer le Vieux-Saint-Jean par voie glacée tous les jours, mais plus spécialement les dimanches matin, où l’animation musicale a été pensée en fonction des goûts des enfants.  

 

 

Pas bête, l’hiver ?


 

Ces escapades à moins de 45 minutes de Montréal permettront aussi de constater que l’agrotourisme hivernal est loin de se limiter à la serre et à la petite ferme du Centre de la nature de Laval (www.laval.ca/centredelanature, G,L,J,N) ou aux animaux de la ferme du parc-nature du Cap-Saint-Jacques (ville.montreal.qc.ca/centredepleinair, G,L,J,N). Sans aller plus loin que Laval, une randonnée d’une journée peut se terminer à dos de cheval ou de poney à la Ferme L’Auteuilloise (www.fermelauteuilloise.com, $$ à $$$$,F,T,R), pour les 10 ans et plus, par un cours d’équitation en bonne et due forme, intérieur ou extérieur, pour les 8 ans et plus, et en carriole ou dans une luge tirée par un poney pour les plus jeunes.

 

Il suffit toutefois d’avoir célébré son troisième anniversaire pour pouvoir apprendre à galoper en harmonie avec le reste de sa famille, bien au chaud, dans les manèges isolés du ranch équestre certifié Carola et filles (www.ranchequestrecarolaetfilles.com, $$$ ,F,j,R) de Mascouche. Pourtant, sortir le nez dehors permet aussi d’apprendre à déjouer le froid. Et les familles le découvriront très vite, dans cette même ville, en allant à la rencontre des bébés alpagas et autres animaux de la ferme Hacienda (www.haciendaalpaga.com, $,L,J,R). Elles y toucheront alors une laine réputée pour être beaucoup plus chaude que celle du mouton : une acquisition qui peut devenir tentante, pour ceux qui voudraient ensuite se promener sur les 3 km de sentiers de la propriété, à pied ou en trottinette des neiges.

 

En Montérégie aux écuries Saint-Laurent dressage Annick Gauducheau (www.stlaurentdressage.ca, $$$$,F,J,R) de Verchère, et au Domaine équestre 1101 (www.ecoledequitation1101.com, $$$,F,T,R), à La Présentation, les chevaux et les poneys ne demandent rien de mieux que de se dérouiller les jambes avec les parents qui viendront, en compagnie de leurs enfants de 3 ans et plus, apprivoiser l’équitation. Mais la seule ville de St-Jean-sur-Richelieu recèle son lot de douceurs plus vastes encore, avec ses deux fermes d’alpagas. Il est même possible pour les familles de participer au moment de la pâture à Alpagas du grand saule (alpagasdugrandsaule.com, $,F,J,R), tandis qu’aux Alpagas des mondes enchantés (www.alpagasdesmondesenchantes.com, $,F,J,R) par temps favorable, la visite des bêtes peut se conclure par quelques descentes de la butte de neige. La propriétaire et agricultrice du Domaine des petits fruits (domainepetitsfruits.com) profite, quant à elle, de sa saison de relâche pour entretenir la glace de son étang ($,F,J,R). Elle y prépare aussi un breuvage chaud pour ses hôtes et même un brunch raffiné le dimanche matin ($$).

 

Et comme l’agrotourisme tend aussi à éveiller les papilles, pourquoi ne pas céder à la tentation de revenir de sa promenade du Mont-Saint-Hilaire par un court, mais délicieux arrêt au Musée du chocolat de la Cabosse d’Or (lacabossedor.com G,F,J,R) ? Mais si le but premier de la sortie familiale est de prolonger le plaisir autour d’une bonne table, les familles auront tout à gagner à demeurer en ville, du 29 février au 5 mars, puisque les enfants ne payeront que l’équivalent de leur âge (exemple 10 ans : 10 $) pour la totalité de leurs plats, dans les restaurants désignés par le Festival Montréal en Lumière (www.montrealenlumiere.com, $$$,F,T,N).

 

 

Ici, on passe au vert


 

Les tête-à-tête avec la grande nature peuvent aussi avoir pour but de la comprendre et de la préserver et, dans cette optique, plusieurs parcs de Montréal et des environs organisent des jeux de piste, des kiosques d’animation et des randonnées, à pied, en raquette ou en ski. Le 3 mars, le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies (www.guepe.qc.ca, G,P,J,N), rehaussera les attraits de son site de ski de fond, de sentiers pédestres et de glissade grâce à un kiosque avec animation intérieure et rallye, portant sur les espèces envahissantes. Du 29 février au 4 mars, un rallye ainsi que deux présentations par jour, sur les reptiles et amphibiens le matin et sur les mammifères et les oiseaux l’après-midi, contribueront aussi à familiariser les familles aux diverses espèces du Zoo Ecomuseum (www.zooecomuseum.ca, $$,F,J,R). Cette année, ce zoo dévoilera aussi sa nouvelle volière d’aigles.

 

Des ateliers d’ornithologie et de construction de cabanes d’oiseau sont aussi prévus pour les 3 ans et plus, les 1-2-3 mars à l’Arboretum Morgan (www.arboretummorgan.org, $,A,J,R). On s’y arrêtera également pour son joli site doté de plus de 5 km de trajet de marche et raquettes ainsi que de près de 6 km de pistes de ski, qui peuvent être parcourus avec Fido. D’autres oiseaux et animaux pourront être approchés à l’aide d’un guide, dans leur habitat naturel et près de leur mangeoire, lors des après-midi du 29 février au 4 mars au Bois de l’Équerre (www.boisdelequerre.org, G,L,J,N) de Sainte-Rose. L’itinéraire se fera à pied, mais on peut également louer des raquettes pour parcourir les sentiers en visite libre.

 

Naturellement, ces expéditions sont soumises à la faveur de la température. En ce sens, une visite de la nouvelle exposition météorologique Ceci n’est pas un parapluie ! de la Biosphère (www.ec.gc.ca/biosphere, $$,F,J,N) devrait aider à comprendre pourquoi le ciel fait la pluie et le beau temps de façon si imprévisible. Beau temps, mauvais temps, équipées du guide d’identification et d’une application en ligne, les familles pourront aussi tenter de débusquer 245 espèces animales à l’intérieur du Biodôme (espacepourlavie.ca/biodome, $$$,F,J,N). Un passage au Jardin botanique (espacepourlavie.ca/jardin-botanique, $$$,F,J,N) aidera aussi à mieux comprendre les stratégies de camouflage en se mettant en quête d’espèces se cachant un peu moins vite, puisque les chenilles seront les vedettes de cette saison de Papillons en liberté. Enfin, au Centre des sciences (www.centredessciencesdemontreal.com, $,F,J,N) avec l’exposition Illégal, le trafic animal, les 8 ans et plus apprendront à repérer les espèces qui sont plus à risque de disparaître définitivement.

 

 

Histoires sucrées et ciel étoilé


 

Deux parcs-nature de Montréal ont plutôt choisi de compter sur les lueurs de la nuit pour favoriser les rencontres avec des animaux. Étant donné l’heure et la présence incertaine des bêtes, un peu de patience... et un âge minimal s’imposent : 4 ans, dans le cas de la recherche de lapins, le 27 février au parc-nature du Bois-de-liesse (www.guepe.qc.ca, G,L,W,R), et 7 ans, pour l’observation d’animaux nocturnes, le 5 mars à celui du Bois-de-l’Île-Bizard (www.guepe.qc.ca, G,P,W,R). Mais tout le reste de la journée et de la semaine, les pistes de ski, de raquettes, les buttes à glisser et les chalets d’accueil de ces deux parcs sont ouverts à tous, de même que le kiosque d’animation du Bois-de-l’Île-Bizard, qui précédera l’excursion durant la journée. Côté Laval, les Coureurs des boisés (www.coureursdeboises.com, G,A,s,R) de Laval termineront leur journée de jeux de pistes du 26 février en cheminant avec un guide sous les flambeaux, une activité adaptée aux 3 ans et plus. Le parc national des Îles-de-Boucherville (www.sepaq.com/pq/bou, $$$,F,T,R) reprend aussi cette recette, mais sous forme de marche libre sur son sentier pédestre de 4 km, les 27 février et 5 mars, histoire de mettre les 5 ans et plus en appétit pour la pizza chocolatée, cuite au four à bois, qui attend tout le monde au retour. Mais, avec ou sans douceur chocolatée, ce parc particulièrement bien structuré mérite que l’on y consacre le temps nécessaire pour s’essayer en raquette ou en ski de fond sur ses 7 km de pistes sans dénivellation, ou pour parcourir ses sentiers, à tout âge, en trottinette des neiges. 

 

Les promenades dans les grands parcs mobilisent donc plusieurs écologistes, avec raison; lorsqu’elles se déroulent à la lueur des étoiles, mais elles attirent aussi quelques conteurs. Les légendes s’apprêtent à devenir tradition dans divers parcs municipaux et régionaux, notamment au parc de la Rivière-des-Mille-Îles (www.parc-mille-iles.qc.ca, G,L,s,R) à Laval. Dans ce parc déjà réputé pour ses 13 km de sentiers de ski de randonnée et de raquettes, ses pistes de luges, de patin et de glissade, l’animation écologique du jour y cédera le pas à la fiction, au terme du parcours guidé à l’occasion de la nouvelle lune, le 4 mars. En cette même nuit, les voix d’autres conteurs se referont entendre aux 7 ans et plus dans un autre bois lavallois, la Berge des Baigneurs (311, G,F,s,R), au terme d’une journée sous le thème de la cabane à sucre, de même qu’au parc-nature montréalais de Pointe-aux-Prairies (ville.montreal.qc.ca/grandsparcs, G,P,s,R).

 

Les contes s’intégreront aux activités diurnes, mais non moins festives, du parc régional de la Rivière-du-Nord (www.parcrivieredunord.ca, $,F,J,N) de Saint-Jérôme, sillonné de plus de 30 km de sentiers de marche ou raquette et d’une dizaine de kilomètres pour le ski. Dans le cadre du 125e anniversaire du décès du Curé Labelle, de multiples activités extérieures à teneur historique et culturelle, dont plusieurs s’adressant directement aux enfants, s’ajoutent à la programmation de plein air. Et le 27 février, un autre conte, auquel plusieurs acteurs de rue apporteront leur voix, afin de rendre plus familière l’histoire de ce curé, devrait susciter l’attention autant des petits que des grands.

 

 

Sur les traces de l’histoire


 

D’autres conteurs s’amuseront à venir traficoter l’histoire à l’intérieur même des musées. À Vaudreuil-Dorion, le maître de la Maison Trestler (www.trestler.qc.ca, $,F,j,N) prendra les traits du Roi de la potasse, lorsque son histoire sera rapportée aux enfants. Le Musée Stewart de l’Île Sainte-Hélène (www.stewart-museum.org, $,F,J,N) racontera aussi des histoires aux enfants, la fin de semaine, tandis que le beau Centre d’histoire de Montréal (www.ville.montreal.qc.ca/chm, $,F,J,R) a décidé d’ouvrir sa porte plus grande aux enfants cette année en leur parlant des héros de toujours : les pompiers.

 

Parmi les traditions que l’on veille à ce que les jeunes Montréalais n’oublient surtout pas, celle des sucres arrive au premier rang. Elle sera abordée sous l’angle écologique, dès le 27 février à la Maison de l’arbre du Jardin botanique (espacepourlavie.ca/jardin-botanique, G,F,W,N) alors qu’à la très écologique cabane à sucre D3 Pierres(www.d3pierres.com, $$,F,J,R) du parc-nature du Cap-Saint-Jacques, l’approche sera beaucoup plus gourmande. Mais c’est dans l’ancestrale cabane à sucre de la Maison Saint-Gabriel (www.maisonsaint-gabriel.qc.ca, $,F,J,R), plus de trois fois centenaire, qui célèbre le 50e anniversaire de sa conversion en musée, que fiction, histoire et sucreries se mêleront de plus belle, le 6 mars, en compagnie d’une violoniste et de plusieurs conteurs de renom.

 

D’ailleurs, saviez-vous que les habitudes sucrées de nos contrées remontent bien plus loin que l’époque de la chasse-galerie ? À la Maison amérindienne (www.maisonamerindienne.com, $,F,j,N) du Mont-Saint-Hilaire, on a beaucoup à dire là-dessus et on le racontera en se promenant, raquettes de babiche au pied, entre deux commentaires sur l’écosystème de l’érablière. Le 3 mars, la visite de l’érablière sera même précédée d’un rituel de purification puis conclue par une dégustation de tisane. Toujours en Montérégie, à La Prairie, les enfants auront aussi l’occasion de manipuler des reproductions d’outils amérindiens au Musée archéologique Roussillon (www.archeoroussillon.ca, $,F,J,N), ainsi que de s’y mesurer aux coureurs des bois d’autrefois par une série d’épreuves.

 

À Pointe-à-Callière (pacmusee.qc.ca, $$,F,J,N), on suscite également l’intérêt des 4 à 12 ans pour les grands voyageurs, mais des eaux cette fois, avec l’exposition Pirates ou corsaires ?Cette Mecque de l’archéologie montréalaise a aussi démontré depuis longtemps que les notions rigoureuses de l’histoire, et même de la préhistoire, font bon ménage avec la jeunesse lorsque les enfants se trouvent nantis de tout ce qu’il faut pour épousseter les pièces archéologiques. Et, durant cette relâche, ils simuleront des fouilles autant à Pointe-à-Callière qu’au Musée archéologique Roussillon. L’histoire se poursuit, non loin de là, en compagnie des 6 ans et plus, avec les artéfacts évoquant la vie des héroïnes voilées du Musée Marguerite-Bourgeois (www.marguerite-bourgeoys.com, $,F,J,N) de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. À travers des bricolages et des chasses au trésor, la réalité des habitants de l’ancienne ville romaine de Pompéi sera révélée aux jeunes visiteurs du Musée des beaux-arts (www.mbam.qc.ca, $$,F,J,N). Mais pour reculer dans le temps, jusqu’à l’origine même de l’espèce humaine, les 8 ans et plus devront se tourner vers le Centre des sciences (www.centredessciencesdemontreal.com, $,F,J,N), dont une exposition décrira l’humain à travers ses multiples métamorphoses.

 

Au Musée des beaux-arts (www.mbam.qc.ca, $$,F,W,N), les 6 à 12 ans seront appelés à reproduire des scènes historiques et les techniques de gravure de monnaie ancienne. Mais ce ne sera là qu’un lieu parmi d’autres où l’art se mettra au service de l’histoire. Au Moulin Légaré (www.corporationdumoulinlegare.com, $,F,j,R) du Vieux-Saint-Eustache, du 29 février au 4 mars, les 6 à 12 ans seront également initiés aux techniques de gravure servant pour les transferts d’impression, en plus d’avoir accès aux mécanismes de ce moulin à farine. Ce sera ensuite au Château Ramezay (www.chateauramezay.qc.ca, $,F,J,N), du 29 février au 6 mars, que les 3 à 5 ans apprendront à faire du pain. Le Musée archéologique Roussillon (www.archeoroussillon.ca, $,F,J,N) mêlera également les fils de l’art et de l’histoire en apprenant aux enfants comment tisser à la manière des Métis. Par ailleurs, la culture chinoise inspirera la créativité des festivaliers qui auront envie de plonger dans l’univers des figurines de Kongzi, ornant l’espace extérieur de la Place des Arts durant le Montréal en Lumière (www.montrealenlumiere.com, G,F,T,N) : des projets de bricolage et d’ombres chinoises autour de cette représentation stylisée de Confucius seront proposés principalement au Musée d’art contemporain et dans le Dôme Hello Kongzi, installé pour le temps du festival.

 

 

Grands artistes et petites mains


 

Mais la grande activité qui attend les familles, au Musée d’art contemporain (www.macm.org, $,F,W,N) n’en demeure pas moins sous le modèle d’un artiste d’ici : les dimanches 28 février et 6 mars, les 4 ans et plus apprendront à manipuler la spatule selon la technique et en s’inspirant des couleurs éblouissantes de Jean-Paul Riopelle. Au Centre d’exposition Lethbridge (www.ville.montreal.qc.ca/culture, G,F,J,N) de Ville Saint-Laurent, les enfants iront également à la rencontre des œuvres des grands maîtres du 1er au 6 mars, mais version agrandie et déformée, et leur perspicacité sera sollicitée afin de reconnaître les originaux. Et c’est à toute une nouvelle génération d’urbanistes, de passionnés d’art contemporain et de curieux que s’adresseront les visites guidées et adaptées pour les 4 ans et plus, incluant des activités créatives, au Festival de l’art souterrain (www.artsouterrain.com, $,F,J,R).

 

L’art permet en effet aux enfants de s’ouvrir à d’autres univers, mais aussi d’aller à la rencontre de l’autre et de mieux le comprendre. Ainsi, l’Écomusée du Fier Monde (www.dunoeildifferent.com, G,F,J,N) reprend cette année, pour les 7 ans et plus, son exposition d’artistes aux prises avec une déficience ou un trouble associé à l’autisme. Les créations d’autres enfants, réalisées lors de camps de jour thématiques, mèneront aussi à deux expositions : l’une plus technologique, au Centre d’interprétation de l’eau de Laval, et une autre qui approfondira l’histoire des habitants de la Nouvelle-France avec les 8 ans et plus, à l’historique Maison Bélisle (lamaisonbelisle.com, $,F,J,N) qui est située à quelques pas de la grande patinoire naturelle et animée de l’écluse du Vieux-Terrebonne (iledesmoulins.com, G,F,T,N). 

 

À partir du 1er mars, les organisateurs de la Place des Arts (placedesarts.com, G,F,J,N) puiseront dans l’imaginaire d’Alice au Pays des merveilles, afin de transformer l’Espace culturel George-Émile-Lapalme, à l’aide d’artistes professionnels, en trois espaces où les enfants pourront tous les jours trouver un coin pour lire, regarder les courts et longs métrages, mais aussi pour se déguiser, observer les dessins d’autres enfants et participer à leur tour à une œuvre collective dont le résultat final sera dévoilé lors d’un thé masqué de clôture, le 5 mars. Les techniques abstraites et les différentes textures seront explorées lors d’une autre œuvre collective qui prendra forme les 4 et 5 mars au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (www.mbamsh.qc.ca, $,F,J,R). Les familles des 3 ans et plus y découvriront aussi toute la semaine les animaux colorés et oniriques qui se sont échappés de l’imagination de l’artiste peintre Marcellin Dufour.

 

L’art se confondra carrément au fantastique dans le Sud-Ouest, au centre de jeu Le Légendaire (514 527-6785, $$,F,J,R) puisque les enfants y apprendront à bricoler des origamis, des modèles 3D, mais aussi à faire de la magie. La création d’autres origamis servira plutôt à intégrer des notions paléontologiques au Musée Redpath (514-398-4086 poste 00549, $,F,j,N). Mais là comme ailleurs, les créateurs de demain seront appelés à faire appel à leur inventivité. Ainsi les architectes en herbe réaliseront leur première maquette en guimauve au Musée Redpath, pendant que les passionnés de technologies de 8 ans et plus du Centre des sciences (www.centredessciencesdemontreal.com, $,F,J,N) pourront mettre la main aux écrous ou aux objets les plus hétéroclites afin d’assembler, avec leurs parents et un peu d’imagination, leurs prototypes lors des Défis créatifs. Et à l’autre bout du Vieux-Port de Montréal, du 2 au 5 mars, les visiteurs de 5 à 12 ans seront directement appelés à plancher sur leurs premiers modèles de mode, avec techniques et échantillons de tissus en poche, au Musée du costume et du textile (mctq.org, $,F,J,R).

 

Une fois toutes ces belles techniques acquises, il sera temps, pour plusieurs, d’aller directement sur le terrain. Et pour cause ! Différents projets de neige et de glace seront en chantier durant cette relâche, que ce soit pour contribuer à une mosaïque de glace collective, au parc régional de la Rivière-du-Nord (www.parcrivieredunord.ca, $,F,j,N) de Saint-Jérôme, le 29 février, au concours de construction de châteaux forts de la Berge des baigneurs (www.laval.ca, G,F, j,R) de Sainte-Rose, le 1er mars, ou enfin pour réaliser des sculptures de neige en mangeant des guimauves grillées près du chalet d’accueil du parc-nature du Bois-de-l’Île-Bizard (www.guepe.qc.ca, G,F,W,N), le 5 mars.

 

Pour les familles des 5 ans et plus qui préfèrent créer à la chaleur, le vitrail sur glace peut être troqué contre l’initiation à la technique de l’émail sur cuivre à la Galerie Bernard Séguin Poirier (www.seguinpoirier.com, $$$,F,j,R) ou encore contre la peinture sur céramique, en profitant des spéciaux matinaux des Céramic Cafés (www.leccs.com, $$$,F,J,N) du Plateau, de Laval ou de Greenfield Park. À l’Espace créatif (www.scrapbookingceramique.com, $$$,F,J,N) de l’Assomption, les enfants et les groupes familiaux pourront y varier les plaisirs ou les prolonger en passant de la peinture de céramique à la décoration de biscuits ou au scrapbooking. Dans les succursales montréalaise et longueuilloise de Sweet Isabelle, le 27 février (www.sweetisabelle.com, $$$,F,W,R), les 4 ans et plus choisiront plutôt entre les biscuits et les cupcakes comme base de décoration et de dégustation.

 

 

Harmonie familiale sur fond mélodieux


 

En ce 27 février, date de la Nuit blanche (www.montrealenlumiere.com, G,F,W,N), plusieurs autres événements contribueront à retarder l’heure du coucher, dont un bal auquel les 3 à 12 ans auront la liberté d’assister en pyjamas dans les locaux des Jeunesses musicales du Canada (www.jmcanada.ca, G,F,W,N), pour se déchaîner à grands coups de percussions, de jeux rythmiques et de pas de danse, des plus traditionnels aux plus expérimentaux, au son des musiciens. Mais pour les musiciens de cette équipe, pas question de traîner au lit le lendemain, puisqu’il ne s’agit là que du jour 1 d’une longue Semaine de la musique, 9 jours durant lesquels leurs spectacles, comme à chaque année, se retrouveront partout dans le réseau de diffusion des municipalités (www.accesculture.com/contenu/jeunepublic, G ou $,F,T,R). Heureusement, on pourra compter sur L’Expédition de la Rythmobile, Les Puces de Stradivarius, Les Athlètes de la flûte à bec et plusieurs autres pour suivre le rythme des nombreuses prestations dans les Maisons de la culture et quelques théâtres de Montréal.

 

Si les différents spectacles des Jeunesses musicales ont contribué à ce que les Montréalais puissent, dès l’âge de 3 ans, avoir un aperçu des instruments et des grands noms ayant peuplé notre passé musical, ils doivent maintenant accorder leurs flûtes avec d’autres troupes ou artistes prêts à donner, eux aussi, aux 5 ans et plus, leur version de L’Histoire de la musique, dont le quintette humoristique Buzz cuivres, le 1er mars, au Centre culturel de Verdun (514 765-7170, G,F,j,R). Ensuite, le 5 mars, à la Place des Arts (placedesarts.com, $$,F,W,R), le grand chef Christopher Hall et son quatuor à corde comique cabotineront autour des airs classiques afin que les 6 ans et plus prennent conscience qu’il est possible d’aimer la musique sans la prendre trop au sérieux. C’est plutôt avec les airs de la chanson française qui ont ému leurs parents et leurs grands-parents que le quatuor Badaboum band, à l’aide de ses mandolines, banjos, ukulélés et autres instruments, interagira avec les 6 ans et plus, le 3 mars, à la Grande Bibliothèque (jeunes.banq.qc.ca $,F,j,R) pour ainsi les entrainer Dans la cour des grands.

 

À la Maison de la culture Frontenac (514 872-7882, G,F,j,R), le 1er mars, les 5 à 12 ans verront comment la musique peut à son tour se servir de l’humour, lors de la présentation mi-piano mi-cinéma de Charlot et le cinéma muet. La musique sera aussi présentée, ailleurs, sous une forme plus expérimentale, comme dans le spectacle Déjà, au début, qui veut reproduire l’ambiance du début de la vie, par des rythmes et des vidéos, pour les 18 mois à 5 ans, le 6 mars, à la Salle Émile-Legault du Cégep Saint-Laurent(514 855-6110, G,F,W,R). À cette même salle, dans l’œuvre Fonoformies, ce sont plutôt les lignes, les formes et les sons qui tenteront de s’accorder, le 28 février, avant de prendre place à la Grande Bibliothèque (G,F,j,R), les 1er et 2 mars (plusieurs présentations à chaque endroit) sous le regard des 15 mois et plus. Ensuite, le 3 mars, c’est au son des percussions, des rythmes électros et des projections interactives que vibrera la Grande Bibliothèque, en toute légalité, pour les 6 ans et plus avec Vidéo phase(G,F,j,R).

 

Nos grands musiciens d’ici ont également droit de cité dans nos Maisons de la culture, dont le chanteur de Mes Aïeux, Benoit Archambault, maintenant converti à la jeunesse, qui viendra présenter son spectacle sur Les Pourquoi 2, aux 3 ans et plus, le 6 mars, à la Maison de la culture Marie-Uguay (514 872-2044, $,F,W,R). Après avoir fait le tour du monde et y avoir accompagné d’autres vedettes québécoises de ses tams-tams, Kattam revient parmi les 4 ans et plus avec, dans ses valises, quelques airs exotiques et un tout nouvel album qu’il lancera le 28 février, à la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville (514 872-8749, G,F,W,R), pour ensuite revenir le roder, le 3 mars, au Centre communautaire Elgar (514 765-7270, G,F,j,R) de L’Île-des-Sœurs. Enfin, pour les 5 ans et plus qui rêvent de faire eux-mêmes partie de la relève ou qui souhaitent simplement partager leur amour de la musique entre les générations, un camp musical familial, du 28 février au 4 mars, promet de belles occasions d’apprentissage en commun, au Cammac (www.cammac.ca, $$$$,A,W,R), situé à Harrington.

 

 

Marionnettes et coups de théâtre au fil des jours


 

Et pendant que tout le monde bourdonne à l’intérieur afin de régler leurs flûtes avant la relâche, des créatures de fils et de bois s’apprêtent à envahir la ville un peu partout. On verra apparaître ces marionnettes, dès la mi-février, à travers les vitrines de l’Arrondissement Outremont. Elles passeront ensuite à l’action en donnant rendez-vous aux 5 à 10 ans et à leurs parents pour un autre grand bal en pyjama (une tenue décidément très à la mode cette saison) de la Nuit blanche (www.montrealenlumiere.com) du 27 février, à l’Illusion Théâtre (www.illusiontheatre.com, $$,F,W,R), ce qui donnera lieu à la présentation d’une Histoire à dormir debout, qui sera également reprise, le lendemain, au même endroit. Les marionnettes se manifesteront ensuite dans d’autres lieux plus incongrus, par exemple, en déambulant entre les rayons de la Grande Bibliothèque (jeunes.banq.qc.ca G,F,W,N), le 28 février.

 

Et pendant que celles-ci surprennent les lecteurs, d’autres verront le jour, au même endroit, entre les mains des 5 ans et plus (G,F,W,R), à la Grande Bibliothèque. Plusieurs d’entre elles semblent aussi avoir pris pour cible des parcs d’Outremont, plus précisément celui de Saint-Viateur, lors du Festival Ouf! (www.belzebrute.com, $,F,J, N). Là aussi, des marionnettes feront librement leur numéro, le 29 février, et d’autres naîtront, sous les soins des 3 ans et plus, les 29 février et 2 mars. Après avoir ainsi pris possession des lieux, elles offriront différentes prestations dont deux pour les 10 ans et plus : J’EUX spectacle, présenté par Aluma, le 4 mars, et Courtepointe, d’Audrey Sambeau, le 6 mars. Celles-ci seront suivies de la pièce Sock, qui vise les 6 ans et plus. Les 5 ans et plus verront s’ouvrir devant eux, le 5 mars, les Routes Ignorées pouvant mener à la quête d’un Oiseau de feu, de la compagnie des Ombres folles. Le tout se conclura le 6 mars, par un défilé de fermeture où tous les enfants sont invités à sortir leur propre marionnette des boules à mites pour participer à la féérie du moment. Et pendant ce temps, un autre personnage sur fil, Ti-Gus, prépare seul son numéro, au parc Lafontaine (espacelafontaine.com, G,F,J, N), qu’il compte bien répéter plusieurs fois, les 27 et 28 février, avec le soutien du metteur en scène Noë Cropsal.

 

Ces marionnettes contribuent au rayonnement d’une tradition déjà ancrée depuis 10 ans par le Festival des Casteliers qui, cette année encore, du 2 au 6 mars, occupera le Théâtre Outremont et des lieux de diffusion de l’arrondissement avec une série de spectacles pour adultes, une autre pour les enfants ainsi qu’à plusieurs ateliers créatifs. Et encore là, certains espaces de diffusion demeureront étonnants, notamment pour la troupe québécoise Ubus Théâtre, qui a choisi de présenter au 8 ans et plus sa pièce Caminando & Avlando, les 3-4 et 5 mars, non dans le grand auditorium, mais dans une roulotte, au beau milieu du stationnement de l’école secondaire Paul-Gérin-Lajoie (www.paul-gerin-lajoie-doutremont.ca). C’est dans cet espace restreint que la docu-fiction autour de l’amour et des camps de concentration prendra tout son sens. Durant ces mêmes journées, l’auditorium de cette école sera occupé par la troupe polonaise Teatr Animacji, qui présentera au 7 ans et plus Oh! L’oie, l’oie!, une version dérivée et plus joyeuse du Vilain petit canard. Monsieur qui de Belzébrute, viendra y présenter sa comédie musicale aux 8 ans et plus le 5 mars. Le même jour, Dominique Leroux contribuera aussi à cette programmation avec La Minuscule, une histoire conçue pour les 3 à 6 ans, qui sera présentée au Théâtre Oboro (www.oboro.net). Le Théâtre Outremont (www.theatreoutremont.ca, $$$,F,T, R), pour sa part, où l’on peut réserver les billets pour tous ces spectacles, accueillera directement sur ses planches, le 3 mars, Le Carré de sable, pour les 2 à 6 ans, de la troupe québécoise Tenon Mortaise. Pour leur part, les 10 ans et plus y sentiront le poids des générations sur les épaules du Petit bonhomme en papier carbone, du théâtre montréalais De la Pire Espèce, le 4 mars. Le 6 mars, une histoire d’ombres et de corneilles provenant de Vancouver, la pièce bilingue Caws and Effect, sera offerte en guise de chant du cygne aux 7 ans et plus.

 

Une autre pièce, présentée le 5 mars, à la Bibliothèque de Saint-Léonard (514 328-8500 poste 8584, G,F,W, R), nommée Élisapie et les aurores boréales, fera appel aux rythmes et aux jeux d’ombres pour immerger les 2 à 7 ans dans l’univers des Inuits. Ce sera une des rares pièces, avec Nœuds papillon à la Salle Jean-Eudes (514 376-5740 poste 1140, $,F,s,R) de Rosemont, le 4 mars, qui raconte aux 8 ans et plus le deuil d’une jeune fille accablée par la perte de son père, à faire plutôt appel aux visages qu’aux marionnettes humains pour passer leur contenu dramatique.

 

Par ailleurs, d’autres pièces de marionnettes ayant déjà fait leurs preuves depuis quelques années reviennent en force à travers le réseau des maisons de la culture montréalaises (www.accesculture.com/contenu/jeunepublic), dont Ögo, du Théâtre des petites âmes, qui reviendra discuter d’amitié avec les 2 à 5 ans, le 28 février, au Centre culturel Henri-Lemieux (G,F,W,R) de LaSalle, et le 3 mars, à la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville (514 872-8749, G,F,j,R). Cette dernière maison de la culture, attend aussi de voir apparaître, devant les yeux des 4 à 8 ans, Le Jardin de Babel (G,F,j,R), le 4 mars, tout comme celle du Plateau Mont-Royal (514 872-2266, G,F,W,R), le 27 février, de Frontenac (514 872-7882, $,F,W,R), le 5 mars et l’Hôtel de ville de Ville Mont-Royal (514-734-2928,G,F,j,R), le 1er mars. La Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord (514-328-5640) a penché du côté des découvertes en faisant des 3 ans et plus des témoins de l’enquête dans L’Histoire de pomme no 26 (G,F,W,R) qui sera résolue le 5 mars, et en initiant les 4 ans et plus au conte traditionnel africain Fataro ($,F,W,R), le 6 mars. La Maison de la culture de Côte-des-Neiges (514 872-6889) a plutôt craqué pour la pièce sans paroles de Puzzle Théâtre Au bout du fil (G,F,W,R), que les 2 ans et plus pourront voir le 28 février. Et finalement, le 6 mars, au Centre culturel Stewart Hall de Pointe-Claire, les 3 à 8 ans deviendront les loyaux sujets du Lapin qui voulait être Roi (514 630-1220, G,F,W,R), par amour pour sa belle.

 



Passons du livre à l’acte


 

Et pendant que les marionnettes hantent les bibliothèques, on entendra parler partout ailleurs des créateurs incontournables de notre littérature jeunesse. Ainsi, deux excellentes publications québécoises des dernières années prendront la forme de contes musicaux sur les planches de la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville (514 872-8749) : Le Petit ours gris de la Mauricie (G,F,W,R), le 5 mars, destiné aux 4 ans et plus, précédé d’une animation en origami et, le 2 mars, Le Chat et le gondolier, (G,F,j,R), cette fois-ci suivi de l’animation « origamique ». Cette histoire féline, qui transporte les 4 ans et plus dans l’ambiance du carnaval vénitien, se transportera elle-même avec ses marionnettes, le 5 mars, à la Salle Désilets (514 328-3878, G,F,W,R) du Cégep Marie-Victorin (pour les détails de ces trois prestations, voir www.accesculture.com/contenu/jeunepublic). Enfin, Caillou, le plus célèbre des enfants ordinaires de notre littérature, invitera ses copains à célébrer son anniversaire en musique le 1er mars à L’Étoile Banque Nationale (www.letoilebanquenationale.ca, $$$,F,s,R) de Brossard.

 

Deux auteures attendront également les enfants, durant cette relâche, pour leur parler de leur travail : Karine Gottot, auteure de la série des Dragouilles, à la Bibliothèque de Kirkland, le 6 mars (514 630-2726, G,F,W,R) et, le 2 mars, Roxane Turcotte, créatrice du nouvel album Le Lapin au grand cœur, au parc régional de la Rivière-du-Nord (www.parcrivieredunord.ca, $,F,j,N). Le 2 mars, le Festival Ouf! (www.belzebrute.com, G,F,J,N) se propose aussi de faire découvrir la démarche littéraire de Gabrielle Roy aux 10 ans et plus lors d’un spectacle extérieur au parc de Saint-Viateur.

 

Les 5 à 8 ans pourront même découvrir la littérature par l’illustration, au Musée régional de Vaudreuil-Soulanges (www.mrvs.qc.ca, $,F,J, R), avec des bricolages ayant pour thème la souris Cyprienne, héroïne de la série de Chantal Séguin, le 1er mars, ou encore avec le bédéiste Jean-Paul Eid, dont les illustrations serviront à rendre plus vivantes, aux yeux des 6-12 ans, différentes époques évoquées par le Centre d’histoire de Montréal (www.ville.montreal.qc.ca/chm, $,F,J,R). Au Musée McCord, du 28 février au 6 mars, les 3 à 9 ans se mettront Sur la piste de Monsieur Lapin, lors d’une exposition agrémentée d’ateliers en continu de bricolages et des récits des exploits de ce personnage de l’auteure Geneviève Després. Le Musée Pointe-à-Callière (pacmusee.qc.ca $$,F,J,N) attirera plutôt l’attention des 4 à 12 ans sur les indices associés à la vie bien remplie par une écrivaine particulièrement soucieuse des détails et des méthodes scientifiques pour les recueillir : Agatha Christie. Les crimes de ses romans susciteront l’émoi un peu partout au musée, même à l’extérieur, où les compositions de Scott Thomson tenteront d’entretenir l’ambiance de l’œuvre de cette reine du polar dans tout le Vieux-Port, lors des Symphonies portuaires jusqu’au 6 mars.

 

D’autres héros qui ont fasciné l’enfance des parents viendront conquérir leurs descendants de 4 ans et plus, avec le Chat botté au Théâtre Desjardins-Jean-Grimaldi (theatredesjardins.com, $$,F,j,R), de LaSalle, le 3 mars et les 5 ans et plus, avec Alice au pays des merveilles, à la Place des Arts (placedesarts.com, $$,F,j,R), du 2 au 4 mars. Enfin Don Quichotte deviendra un chevalier fort attendu des 5 à 12 ans lors du Bal des enfants, un événement-bénéfice organisé en son honneur le 27 février par la Maison symphonique de Montréal (baldesenfants.osm.ca, $$,F,W,R).

 

 

Des jeux plein ma caravane !


 

Les bibliothèques seront plus endiablées que jamais durant cette relâche où, avec l’ampleur phénoménale qu’a pris le Festival Montréal joue (www.montrealjoue.ca), ces lieux qui devraient démontrer le côté studieux  de notre grande métropole se relâchent pendant cet événement pour passer du sérieux au ludique ! Cette année, ce festival impliquera plus d’une soixantaine de partenaires, proposant plus de 300 activités gratuites dont 750 jeux développés au Québec. Pour cette édition sous le thème Les femmes et le jeu, on parle d’environ 20 000 jeux en action, dont des jeux vidéo, mais plus que jamais, des jeux de tables, qui favorisent les rencontres et les éclats de rire.

 

Ce sont ces rires qui viendront briser le silence des 45 bibliothèques à Montréal et, en premier lieu, de la Grande Bibliothèque (jeunes.banq.qc.ca). Tout d’abord, l’ambiance y sera au polar, avec un meurtre et mystère « en chair et en os », pour les 10 à 13 ans, le 1er mars (G,F,j,R), puis les 6 ans et plus pourront se défier à la table de jeu, le 2 mars (G,F,j,N), mais ce n’est que le 4 mars que le coffre à joujoux de la Grande Bibliothèque révélera ses secrets aux 4 ans et moins (G,F,j,N), pendant que les 9 à 13 ans se prépareront à la compétition de jeux vidéo d’après-midi (G,F,j,R). Les autres bibliothèques réserveront aussi une place aux jeux et à leurs joueurs de tous âges, mais lors du passage des Caravanes ludiques. C’est leur espace en entier qui se transformera, pour une journée, en aire de jeux, grâce aux nouveautés et à l’expertise des saltimbanques du jeu dont est formée l’équipe du Randolf (www.randolph.ca). Bons joueurs, ils invitent les curieux à la découverte et les autres, à apporter leurs propres jeux.

 

Les plus désireux de passer à l’action et de se jouer de tout, même de l’heure, pourront continuer à jouer dans plus de dix sites participant directement à Montréal joue, durant la Nuit blanche (www.montrealenlumiere.com, G,F,W,N). Ces sites ouvriront leur porte à ceux qui voudront y jouer au chaud. Le Quartier latin sera particulièrement vibrant d’activités vidéo et d’arcades ce soir-là, mais en ce qui a trait aux familles, surtout avec de jeunes enfants, les principales cibles seront La Récréation (larecreation.ca, $,F,T,N) où d’ailleurs des animateurs pourront expliquer leurs jeux de table aux 8 ans plus tous les jours de la semaine, ou encore à la Bibliothèque Le Prévost (514 872-1526), dans Villeray, où un Geek Fest (G,F,W,N) attirera des joueurs costumés et mènera à une simulation de vaisseau spatial. 

 

Mais l’action ne s’arrête pas là. Elle se poursuivra même sur trois jours, les 26, 27 et 28 février, au Centre Pierre-Charbonneau (www.centrepierrecharbonneau.com, G,F,T,R), où 250 tables de jeu seront à la disposition d’environ 1000 joueurs de tous âges. On retrouvera aussi des endroits où les enfants seront les maîtres du jeu, notamment à la Place des Arts (placedesarts.com, G,F,J,N), du 1er au 5 mars, avec des installations ludiques allant du plus petit jeu au géant ludique. Mais pour tout voir en grand, les familles peuvent aussi se tourner vers le Village Mammouth (villagemammouth.com) du Stade olympique, où se dérouleront les festivités du Barbegazi (www.barbegazifest.ca, $,L,T,N) les 5 et 6 mars, durant lesquelles les compétitions amicales seront à l’honneur. Bien sûr, les parents seront parfois interpellés plus directement que les enfants par les compétitions de Fat bike, courses à obstacles et motoneige, mais cela peut être une belle occasion pour les enfants de venir acclamer leurs premiers modèles ou de vérifier s’il est vrai que l’important n’est pas toujours de gagner...

 

Cette mobilisation soudaine autour des plaisirs partagés ne doit cependant pas faire oublier que les Montréalais savent déjà s’amuser depuis belle lurette, comme le démontrent leurs principaux musées... Premièrement ceux qui s’adressent aux jeunes le font presque toujours à l’aide des jeux de pistes ou d’adresse, tout comme les grands parcs le font pour piquer la curiosité écologique. Deuxièmement, les grands musées historiques ont compris l’intérêt de répertorier les jeux d’autrefois et de les ressortir en cette saison. Ainsi, pendant que le Centre d’histoire de Montréal (www.ville.montreal.qc.ca/chm, $,F,J,R) utilise la devinette pour rappeler l’utilité des objets hivernaux anciens, le Musée Stewart (www.stewart-museum.org, $,F,J,N) permet aux 4 à 94 ans d’essayer les jeux de table ou d’adresse amérindiens, de Nouvelle-France ou du siècle dernier. Entrainés dehors par les guides-interprètes, les visiteurs y reconstitueront même les toutes dernières équipes de curling à l’ancienne. Et au Musée McCord (www.musee-mccord.qc.ca, $,F,J,N), qui mène le jeu en matière d’exposition de jouets depuis déjà plusieurs années, on fera un bond dans le temps, en consacrant la soirée du 2 mars et l’après-midi du 5 aux jeux vidéo rétros, en plus des animations en continu de leur espace-jeux.

 

En faisant le bilan des jeux à leur disposition, les familles constateront que ceux qui semblent les plus indémodables connaissent aussi de profondes mutations. Ainsi, le golf, après s’être adapté aux adversaires plus ludiques par sa version mini-putt, est maintenant pratiqué été comme hiver par les 4 ans et plus, dans une atmosphère fluo digne des jeux vidéo aux Putting Edge (www.puttingedge.com, $$,F,T,N), du Centre-ville, de Saint-Laurent, et du Centropolis de Laval. On peut également en retrouver des versions de plus en plus populaires et adaptées aux enfants de 6 ans et plus, à la froide saison, sous le nom de Disc-Golf au parc régional Saint-Bernard (www.parcregionalst-bernard.com, $,P,T,N). Au même endroit, une autre activité attire les visiteurs : après que les différents sites touristiques aient cédé, ces dernières années, à la passion des rallyes avec GPS, on y réapprend ici à se casser la tête avec carte et boussole.

 

À la Tohu (tohu.ca, G,P,J,N) un des points centraux du Montréal joue depuis ses débuts, on ne laisse rien au hasard. Du 29 février au 5 mars, beau temps mauvais temps, les enfants y trouveront tout ce qu’il faut pour se distraire, que ce soit en redécouvrant la trottinette des neiges, en profitant de la glace, des jeux d’adresse géants, de sa zone intérieure pour les 0 à 3 ans et, pour les plus vieux, de ses jeux vidéo, de table, de dextérité, de rythme et de mouvements. L’activité intérieure sera à l’honneur lors de sa Fête des jouets, annoncée pour le 4 mars.

 

 

De l’acrobatie au fantastique


 

Qui dit Tohu (tohu.ca) dit évidemment arts du cirque et, durant cette relâche, les enfants y apprendront encore à en apprivoiser les rudiments. Ils verront aussi jusqu’où, dans les airs, peut mener la passion de l’acrobatie, avec deux spectacles de renommée mondiale : du 29 février au 5 mars, le spectacle Circus incognitus ($$$,F,T,R) de Jamie Adkins, raconte aux 5 ans et plus l’histoire d’un homme qui, malgré ses grandes prouesses et jongleries, parvient difficilement à passer son message. Les 3 à 12 ans trouveront, pour leur part, dans le spectacle Remous remis de La Marche du Crabe ($$,F,T,R), bien des éléments pour expliquer que la quête d’une entente entre frères et sœurs peut parfois sembler bien acrobatique.

 

Plusieurs autres spectacles en salle intégreront des éléments du cirque. Les aspects acrobatiques seront davantage mis en valeur avec Les Bros (G,F,W,R), de la troupe Les Foutoukours, à la Maison de la culture Mercier (514 872-8755) et Dada ($$,F,W,R), à la Salle André-Mathieu (www.salleandremathieu.com) de Laval, tous deux pour les 5 ans et plus, le 28 février. Le Sosie de Jack Sparrow ($$,F,j,R) mise davantage sur la magie pour attirer des 5 à 12 ans, le 2 mars, au Centre Marcel Dulude (450 441-8496) de Saint-Bruno. La clownerie est davantage mise de l’avant dans Une lettre pour moi (G,F,j,N), au Complexe sportif de Kirkland (514 630-2719), le 4 mars, conçu pour les 3 à 7 ans.

 

On retrouvera même des clowns et autres amuseurs venus échapper à la froide saison dans les musées, dont de Drôles de Marteaux, formés par le duo Slapstick, à l’Écomusée du Fier Monde (www.dunoeildifferent.com, G,F,j,N), le 3 mars, lors de l’exposition pour les 7 ans et plus. Quelques jongleurs et manipulateurs d’assiettes et de diabolo se cacheront également le long du parcours de trains miniatures et de wagons du Musée ferroviaire canadien (www.exporail.org, $$,F,J,N) à partir du 2 mars, afin d’illustrer cet aspect de la vie bohème des saltimbanques, mais aussi, au passage, pour partager leurs trucs avec les 4 ans et plus. Toute la famille des 6 ans et plus développera aussi des talents dignes du fou du roi si elle parvient à maîtriser les règles enseignées par la toute nouvelle école de cirque situé dans l’édifice Le Château (www.lechateaudecirque.com, $$$,F,j,R) de Rosemont.

 

Le Taz (www.taz.ca/cours/, $$,F,T,R), de l’arrondissement Saint-Michel, a également conçu une formation pour faire découvrir à la famille ses multiples sports acrobatiques sur roulettes (patins, planches, trottinettes, BMX), dans son grand ou son mini skatepark, ses couloirs d’escalade ainsi que son fil de funambule. Des cours familiaux font aussi partie des forfaits possibles du nouveau SPIN Skatepark (www.spinskatepark.com, $$$,L,T,R), dont l’offre de service est similaire, mais sans funambulisme ou escalade. Par contre, il est aussi possible de pratiquer le funambulisme aux ISaute (www.isaute.ca,$$,F,T,N) de Laval et d’Anjou, bien que l’on s’y rende en premier lieu pour ses 20 000 pieds carrés de trampolines, pour jouer au basket-ball ou au ballon-chasseur, utiliser des planches de trampoline ou simplement sauter. Cette année, s’ajoutent à cela les « Knockerball », de gros ballons d’air à l’intérieur desquels les personnes de 135 cm et plus peuvent se glisser pour rebondir sur tout ce qui les entoure. Mais les trampolines, eux, demeurent accueillants pour les 6 ans et moins (et même les 2 ans et moins) surtout les vendredis, samedi et dimanche matin, lors des périodes consacrées aux « P’tits sauteurs ».  

 

Toutefois, comme au cours des dernières années, la perspective d’une bonne montée semblant devenue au moins aussi accrocheuse que les frissons des hauteurs, le tableau ne saurait être complet sans nommer les centres d’escalade proposant des périodes libres supervisées pour les 5 ans et plus et leurs parents sans connaissances particulières en escalade, incluant Allez-up (allezup.com, $$$,L,J,N) de Montréal, et Escalade Clip'n climb (www.clipnclimblaval.ca, $$$,F,j et s,R) de Laval, dont quelques murs sont même adaptés au moins de 5 ans. L’initiation est davantage proposée sous forme d’activité accompagnée par un instructeur au Zéro-gravité (www.zero-gravite.ca, $$$,F,J,R), à laquelle s’ajoute des possibilités de cours familiaux et de funambulisme, ainsi que, la fin de semaine, des zones d’accro-parc, à Horizon Roc (horizonroc.com, $$$$,F,T,R).

 

Pour une première immersion, une autre possibilité est de débuter avec les centres d’attraction dont les modules géants ont été conçus spécifiquement pour que les tout-petits en ressortent maquillés et heureux. Le Fun O Max (www.funomax.ca, $$,F,j,N) de Rivière-des-Prairies, s’y distingue par ses 3 trampolines où peuvent sauter les 3 ans et plus, tandis que le Jungle aventure (www.jungleaventure.com, $$,F,J,N) de Laval fait plutôt sauter les 1 an et plus dans les piscines à balle ou les laisse s’aventurer dans ses glissades et ses labyrinthes et utiliser ses ballons gymnix, en compagnie de la mascotte Léo.

 

 

En avant, les moteurs (technologie droit devant !)


 

Les centres de karting ouvrent leurs portes à ceux qui sentent plutôt monter l’émotion aux grondements des moteurs dès qu’ils ont atteint l’âge de 3 ans (ou 48' de hauteur), à titre de copilote. Qu’ils optent pour Kart-O-Mania (www.kart-o-mania.ca, $$$,F,T,R), de l’ouest de Montréal, Action 500 (www.action500.com, $$$,F,T,R) de l’est de Montréal ou de Laval, ils pourront néanmoins conduire leur propre véhicule à partir de l’âge de 8 ans. Des pilotes qualifiés accompagneront aussi les premiers essais d’un quart d’heure des 6 ans et plus sur mini-moto lors du Salon de la moto (salonmotomontreal.ca, $,F,T,N), se déroulant au Palais de congrès, du 27 février au 1er mars. Mais les grondements des moteurs peuvent être grisants, même sans roue, surtout à Laval, pour les 4 ans et plus qui osent une simulation de saut en chute libre avec les formateurs du Skyventure (www.skyventuremontreal.com, $$$$,F,T,R) ou, dès qu’ils atteignent 4'2", dans la peau des grands explorateurs spatiaux à l’aide des différents simulateurs d’entrainement, calqués sur ceux de la Nasa, au beau milieu du Cosmodôme (www.cosmodome.org, $$$,F,J,N). 

 

À Montréal, on utilise surtout les fines pointes de la technologie cinématographique pour mettre le ciel à la portée des enfants. Ainsi, au Planétarium (espacepourlavie.ca/planetarium, $$,F,T,R), les 7 ans et plus s’approcheront des aurores boréales avec Aurorae, au rythme d’une musique électro, et s’initieront aux secrets des origines du monde avec Dark Universe : le côté sobre du cosmos. À Imax (www.centredessciencesdemontreal.com, $,F,J,N), les 8 ans et plus traverseront l’histoire de l’aviation en un temps record avec Vivre à l’ère des avions et redécouvriront, sur un écran de 7  étages, un monde étoilé qui a enchanté leurs parents, avec Star Wars : le réveil de la force.

 

Les innovations scientifiques permettent ainsi de redonner vie au passé, et même de croiser quelques immenses dinosaures robotisés au Centre des sciences (www.centredessciencesdemontreal.com, $$,F,J,N). Elles donnent aussi la chance de voir ce que les yeux sont incapables de saisir autrement que par la magie de la caméra, avec les Mystères des mondes invisibles, version 3D, à Imax ($,F,J,N). L’infiniment petit, qui se cache à l’intérieur des corps, mais qui pourra également devenir plus tangible aux 5 ans et plus à travers les microscopes des laboratoires du Musée Armand Frappier (www.musee-afrappier.qc.ca,$$,F,J,R), du 29 février au 4 mars. À travers ces différents ateliers pour enfants, le Musée Redpath (514-398-4086, poste 00549, $,F,j,N) approfondira aussi quelques-uns des mystères de la morphologie cachés sous la peau humaine. On y touchera également à la chimie et à l’électrostatique. Bien sûr, dans le domaine de l’électricité qui parcourt notre corps et les fils de toute la province, les grands spécialistes demeurent les éducateurs d’Hydro-Québec, à l’Électrium (1 800 267-4558, G,F,J,R) de Saint-Bruno qui, du 29 février au 6 mars, promettent aux 6 ans et plus, d’élargir leurs horizons jusqu’aux astronautes et au système solaire. Réussiront-ils ainsi à leur offrir la lune ? Cela reste à découvrir...

 

 

Pour des scénarios virtuels ou exotiques


 

L’innovation technologique et culturelle contribue aussi à sensibiliser les enfants aux réalités de l’autre bout de la terre ou, plus simplement, à procurer un moment d’évasion. Depuis déjà 19 ans, le Festival des films pour enfants de Montréal (www.fifem.com G,F,J,R) a su maintenir un excellent équilibre entre ces deux extrêmes. Avec ses 250 courts et longs métrages, le FIFEM transportera les 2 à 12 ans de la Russie à l’Uruguay, en passant par l’Afghanistan, la Colombie, le Luxembourg ou encore Monaco et les mettra aux premières loges pour assister à quelques films jamais vus au Canada, projetés principalement sur les écrans du Cinéma Beaubien (www.cinemabeaubien.com) et de la Cinémathèque québécoise (www.cinematheque.qc.ca) ainsi qu’au Cinéma du Parc (www.cinemaduparc.com) pour les films en anglais.

 

Ses découvertes des années précédentes, qui ont marqué l’esprit des jeunes cinéphiles, peuvent être revues, durant ce festival, au Musée des beaux-arts de Montréal (www.mbam.qc.ca, $$,F,J,N) ainsi que dans plusieurs maisons de la culture et autres lieux de diffusion municipaux (www.accesculture.com/contenu/jeunepublic, G,F,T,R). Le film québécois a aussi droit à ses moments d’honneur au Musée Grévin (www.grevin-montreal.com, $$,F,J,N), où les personnages de La Guerre des tuques constitueront la principale source d’inspiration de l’exposition en cours. Les enfants pourront entrevoir et même expérimenter l’univers cinématographique de l’intérieur et recréer plusieurs univers sur écran vert où leur apparaîtront leurs héros favoris, en plus d’explorer plusieurs autres environnements de travail, au Musée pour enfants (www.museepourenfants.com, $$,F,J,R), dont la vocation est de faire connaître les métiers aux 2 à 8 ans. 

 

Pour ceux qui ne peuvent détourner leur nostalgie des horizons ensoleillés, Imax (www.centredessciencesdemontreal.com, $,F,J,N) offre aux 8 ans et plus La nature sauvage de l’Afrique en plus grand que nature. Par ailleurs, la 5e édition du Festival Soleil d’hiver (soleildhiver.com, G,F,T,N) permet de s’approcher encore davantage du sud de... Notre-Dame-de-Grâce, avec une plage de sable créée pour l’occasion sur le sol du Centre CulturArtMuse, (438 403-3478) où tous les sens seront illuminés, du 2 au 6 mars, par la musique, la dégustation de plats d’ailleurs et les allures de carnaval. Mais il faut admettre que les Montréalais ont maintenant plus d’un tour dans leur sac, lorsqu’il s’agit d’apaiser leurs envies de plage, ne serait-ce qu’en troquant les grands voyages pour les hautes vagues du Maeva Surf (maevasurf.com $$$$,F,T,R) de Laval, où les membres de la famille des plus de 5-6 ans peuvent compter sur une équipe d’instructeurs aguerris pour affronter les vagues, les dimanches 28 février et 6 mars, ou durant la semaine, pour des formations familiales de 4 jours. Le clan familial peut aussi pencher pour l’Oasis Surf (oasissurf.com, $$$,F,T,R) de Brossard, qui offre aussi des initiations à la planche dès l’âge de 4 ans et veut recréer l’ambiance du Sud tant par ses vagues que son menu exotique. 

 

D’autres eaux plus calmes peuvent offrir un moment de détente... prolongé, puisque plusieurs piscines de quartier élargiront leur période de bain libre et, en premier lieu, la piscine de taille olympique du Complexe sportif Claude Robillard (www.ville.montreal.qc.ca/cscr, G,F,j,N), qui offrira du bain libre presque toute la semaine à partir du 29 février. D’autres eaux calmes en surface resteront parfois très animées, surtout celles du Stade olympique (parcolympique.qc.ca, $,F,W,N) qui, les dimanches, avec sa nouvelle structure géante flottante nommée Wibit, donne à sa piscine de champions des allures de grande pataugeoire. Et, pour offrir une touche finale à cette relâche qui rappellerait les tout-compris, les soins parents-enfants sous les mains expertes des massothérapeutes et esthéticiennes du Spa Eastman (www.spa-eastman.com, $$$$,F,T,R), à Montréal, et Spa Santé Corps et Âme (spasante.ca, $$$$,F,T,R) à l’Assomption, peuvent contribuer à sceller la complicité parent-enfant sur une touche de douceur.

 

Mais, il est possible que d’autres familles soient à la recherche d’une détente un peu plus active. Depuis un bon moment déjà, les parents ont vu leurs descendants troquer les fusils de leur scénario du Far West ou les balles de « guerre des tuques » de leur enfance pour des confrontations au fusil laser. Le Putting Edge (www.puttingedge.com, $$,F,T,N) de Saint-Laurent permettra aux 3 ans et plus de développer leurs aptitudes pour le tir sur cibles avant de se livrer au combat dans la succursale montréalaise ou Lavalloise d’Action 500 (www.action500.com, $$$,F,T,R), dont les salles de laser accueilleront justement leurs premiers clients à la mi-février. Pourtant, en ce moment, l’heure semble davantage aux jeux d’évasion que de poursuite, si on en juge par le nombre grandissant de centres consacrés à ce thème ayant ouvert leurs portes au cours de la dernière année : parmi ceux-ci, Échappe-toi (echappetoi.com, $$,F,T,R)entraine les familles des fugitifs de 9 ans et plus à travers différentes époques montréalaises : celle de Jacques Cartier, de la prohibition, des débuts de la télévision ou de la période de gloire du hockey. Mais attention, la vigilance est de mise même avant de choisir sa fuite, car lorsqu’il est question de centre d’évasion, les intrigues de la plupart des centres montréalais visent davantage les adolescents. Pour s’assurer de trouver des énigmes à la fois stimulantes et accessibles à partir de 5 ans, le choix le plus sûr se situe sans doute à Blainville au Défis-défis (www.defisdefis.com, $$,F,J,R) qui a choisi la formule « Fort Boyard » pour guider les familles vers le fil d’arrivée.

 

Dans ces divers univers, tout comme dans les jeux, les bricolages et les intrigues qui animeront les parcs, les musées et autres lieux culturels en cette saison, le mot d’ordre sera donc d’oser l’inconnu, en se serrant les coudes pour en ressortir tous plus forts ou plus rusés. Ainsi, si tout semble briller dans les villes et sur la neige de mars pour attirer les familles, le plus loin où l’ingéniosité des créateurs d’expériences semble les pousser est là où elles sauront se retrouver elles-mêmes pour redécouvrir l’éternel bonheur d’échanger.

 

 

 

Légende :

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