Parc Safari end of September 2018

Pour une relâche à la carte : Une saison en sept thèmes, qui s’harmonise à vos passions

Pour une relâche à la carte : Une saison en sept thèmes, qui s’harmonise à vos passions
mardi 13 février, 2018

Depuis quelques saisons, les organisateurs font leur possible pour créer des activités innovatrices ou raviver l’intérêt pour les loisirs traditionnels, intérieurs et extérieurs. Comme toutes les familles sont différentes et qu’un moment de relâche offre une occasion de rêve pour sortir du rang, voyons comment les choix pourront s’adapter au goût du jour, mais également aux dynamiques de chaque famille.



LA VILLE AUX MILLE FESTIVALS

Lumière et cinéma, Montréal joue et festivals de théâtre 



 

OMBRES ET LUMIÈRES


Celle qui a eu autrefois la réputation d’être « La ville aux mille clochers » sait maintenant faire retentir ses étés à travers le monde grâce à des festivals endiablés, et contribue aussi à sortir les jeunes familles de leur hibernation, dès les premiers jours de février, avec le Festival Montréal en lumière, montrealenlumiere.com,qui, après 14 jours de festivités culturelles et culinaires, tirera sa révérence, le 4 mars. Comme d’habitude, cette finale sera réalisée de façon éblouissante, par la Nuit blanche, qui emportera les petits curieux et les grands épicuriens vers mille et un points d’intérêt montréalais, bien au-delà de la Place de la famille, dans le quartier des spectacles. Ceux-ci pourront y revenir le lendemain jusqu’en soirée, pour les jeux et le parcours technologique Illuminart, experienceilluminart.com.

 

Dès le 3 mars et jusqu’au 26 mars, le festival Montréal souterrain, artsouterrain.com, prend la relève. Dans le cadre de sa dixième édition, ayant pour titre Labor Improbus, on vous invite à une chasse au trésor autonome, pensée pour les 5 à 12 ans et leur famille, à travers les œuvres exposées dans le grand réseau souterrain. Ainsi, les organisateurs comptent bien faire de ce lieu, où 100 000 Montréalais passent chaque jour, un lieu de création, de contemplation, mais aussi de réflexion sur les conditions de travail d’ici et d’ailleurs, qui provoquent des flux migratoires, dans l’espoir d’une vie meilleure. Attention de ne pas manquer le rendez-vous que l’artiste Florent Lamouroux fixera aux familles pour leur transmettre des techniques de moulage et de sculpture, dans le cadre d’un atelier de création de chaussures, à partir d’objets hétéroclites, du 5 au 9 mars directement dans le métro, et le 6 mars à la Maison de la culture Marie-Uguay, ville.montreal.qc.ca/culture/maison-de-la-culture-marie-uguay.

 

Les lueurs sombres permettent aussi de faire rejaillir d’autres arts par lesquels Montréal se démarque, notamment l’incontournable Festival international du film pour enfants (FIFEM), fifem.com, qui se déroulera du 3 au 11 mars. Plus d’une centaine de films provenant de partout dans le monde seront projetés sur les écrans du Cinéma Beaubien, cinemabeaubien.com, et du Musée des beaux-arts, mbam.qc.ca, dont deux événements-vedettes  : le film chinois Ballade du Tibet, inspiré d’une histoire vraie, et, en primeur québécoise, le film Les As de la Jungle. Les maisons de la culture montréalaises, accesculture.com, profitent aussi de la visibilité de ce grand festival pour ressortir leurs bobines de projections des lauréats des dernières années, des petits joyaux à voir ou à revoir gratuitement.

 

 

MONTRÉAL JOUE 


L’affluence dans les rues lors de la Nuit blanche a aussi donné envie aux organisateurs du Montréal Joue, montrealjoue.ca, d’organiser sa Soirée des jeux dans le quartier Latin. Dès 20 h, s’y dresseront des cabines de jeux vidéo, des jeux géants, et autres installations sportives et ludiques, dont des jeux-questionnaires. Dès le lendemain de cette grande fête, la vie reprendra son cours et les familles pourront se retrouver dans l’ambiance plus intimiste de La Récréation, larecreation.ca, toujours dans le quartier Latin. Vous serez sous les soins d’un animateur, pour choisir entre 450 jeux, dont plusieurs s’adressent à la clientèle jeunesse, qui est la bienvenue tous les dimanches après-midi, ainsi que les mercredis et vendredis soir.

 

L’action du Montréal Joue est loin de s’arrêter là : un des points phares sera le Centre Pierre Charbonneau, centrepierrecharbonneau.com, où, du 8 au 11 mars, les grands maîtres de jeux que sont les animateurs du Randolph mettront 500 autres jeux de société à la disposition de tous, en plus d’organiser quelques tournois et de donner accès à des jeux d’évasion, à prix modiques pour les grands et gratuitement pour les enfants. Avec sa Caravane ludique, les animateurs du Randolph, randolph.ca, feront aussi acte de présence dans le réseau des 45 bibliothèques montréalaises, bibliomontreal.com, avec la collaboration de quelques autres experts du jeu.

 

Durant cette période, on trouvera aussi des jeux dans les musées, dont celui des Maîtres et artisans du Québec, mmaq.qc.ca, et au Musée Stewart, stewart-museum.org/fr  En ces lieux, le temps du jeu se transforme en moment historique : au Musée Stewart, on redécouvre même des divertissements du 16e au 20e siècle. Dames, dominos, bilboquet, bataille navale et une dizaine de jeux d’antan seront expliqués et reliés à leurs origines historiques, en plus du curling à l’ancienne, à la mode du 18e siècle, à l’extérieur. Les enfants tireront aussi plusieurs parents vers l’exposition sur les patriotes lorsqu’ils sauront qu’un grand coffre rempli de costumes s’y cache. Des jeux de piste sur les thèmes des animaux et des vêtements ont également été conçus afin de rendre l’expérience encore plus attirante.

 

Côté technologique, il sera possible aux 6-12 ans de créer des jeux vidéo ou de société dans une dizaine de bibliothèques, où le Club de conception des jeux TD leur donne rendez-vous. Mais plusieurs activités en bibliothèque sont conçues pour une clientèle jeunesse et pas nécessairement pour partager du temps en famille. Les parents pourront quand même donner un petit coup de pouce à leurs 6-12 ans préférés lorsque ceux-ci feront leurs premières tentatives dans le monde singulier du marketing, le 4 mars, ou quand ils seront appelés à concevoir l’affiche publicitaire de leur jeu préféré, en vue d’une prochaine exposition sur ce thème à la Bibliothèque de Rivière-des-Prairies. Soulignons toutefois que le Montréal Joue a fait de grands efforts, ces dernières années, afin d’inclure des activités intergénérationnelles à son programme. Ces efforts et quelques bonnes idées ont d’ailleurs valu à ce jeune festival de parvenir à accueillir non moins de 5 700 visiteurs lors de sa dernière année d’activités.

 

 

COUP DE THÉÂTRE


La relâche est également devenue la saison de la marionnette. Deux festivals tentent, chacun à leur manière, de métisser l’interculturalisme, l’art de rue traditionnel et celui de la scène de castelet. Le premier à apparaître, est le Festival des Casteliers, festival.casteliers.ca, dont on peut apercevoir les merveilles créatives, entre autres dans l’auditorium de l’école Paul-Gérin-Lajoie d’Outremont, paul-gerin-lajoie-doutremont.ca.  Le 8 mars, l’auditorium accueillera les créatures les plus étranges, dont un loup provenant de légendes slaves, d’abord terrifiant, puis rempli de remords, dans Les routes ignorées des ombres folles, ombresfolles.ca/les-routes-ignorees, un théâtre d’ombres destiné aux 5 ans et plus. Puis, le 11 mars, Milo le magnifique, alexandolmsted.com/milo-the-magnificent.html, un apprenti magicien et scientifique en herbe, de la troupe américaine Alex and Olmsted aura besoin de tout l’enthousiasme des enfants de 5 ans et plus pour se réjouir des résultats de ses expérimentations sans paroles.

 

D’autres prestations du Festival de Casteliers seront offertes au Théâtre Outremont, theatreoutremont.ca, qui consacre chaque année une place importante à cette rencontre entre passionnés et marionnettes. On y présentera la pièce sans paroles Bonne nuit, puzzletheatre.com/au_lit.html, sur le refus du sommeil, conçu par le Puzzle Théâtre pour les 3 ans et plus, les 9 et 10 mars, ainsi que quelques pièces pour les plus vieux. Pour conclure, le 11 mars, c’est par l’art chorégraphique que l’atelier Me exploitera tout le potentiel de ces petits personnages sur fil, à la Bibliothèque Robert-Bourassa, bibliomontreal.com, où Karine St-Arnaud et la chorégraphe Stella Andreatta attendent les 3 à 5 ans. 

 

C’est aussi non loin de là, dans le parc Saint-Viateur, accesculture.com/emplacement/ParcSaintViateur, que le jeune public pourra faire la connaissance de presque tous les personnages du Festival Ouf !, facebook.com/ouffestival. Ce second grand événement de marionnettes, annoncé du 3 au 11 mars, fera lever tôt les familles, le lendemain de la Nuit blanche, avec un brunch familial dominical. Tout au long de ces 9 jours de prestation, les enfants pourront assister, dès l’âge de 3 ans, avec les plus vieux et leurs parents, à des ateliers de théâtre d’ombres, avec Anne-Marionnette, facebook.com/annemarionnette, ainsi qu’à un spectacle de jeu masqué, intitulé Les Puces, une production du Théâtre du Portage, theatreduportage.com.

 

Le 10 mars le Festival Ouf ! dévoilera aussi aux 3 à 7 ans Gruffalo, qui fera du Pavillon Saint-Viateur (du parc du même nom) le lieu de rencontre d’une souris, d’un monstre et d’autres habitants de la forêt, mais aussi d’un joyeux mélange de cultures, puisqu’il est issu d’un conte traditionnel chinois, réécrit par une Londonienne. Ce conte est mis en marionnettes, en piano et en percussion par deux marionnettistes iraniens, sur des rythmes issus de leur pays d’enfance, à partir de marionnettes et de partitions créées par des Québécoises. Ils sont tous réunis par cette production du Valise théâtre, facebook.com/pg/valisetheatre/posts. D’autres œuvres hors festival mêleront marionnettes, bestiaires fantastiques et ambiances exotiques dans les maisons de la culture montréalaises, accesculture.com. Ainsi, la troupe du Théâtre à l’envers passera aux maisons de la culture d’Ahuntsic, le 8 mars, de Frontenac, le 10 mars et de Parc-Extension, le 3 mars pour y présenter Mwana et le secret de la tortue, theatrealenvers.ca,aux 3 à 7 ans, un conte africain où s’entraident une tortue et une petite fille contre un gros monstre voleur.

 

Afin de savoir comment l’on se sent lorsqu’on tire soi-même les ficelles de l’action, les 5 ans et plus seront invités à manipuler les marionnettes avec les artistes du Théâtre sans fil, theatresansfil.ca, du 6 au 10 mars, de 11 h à 12 h, à la Place-Des-Arts, placedesarts.com. Ils pourront en profiter pour connaître le parcours de 47 années de cette compagnie québécoise, révélée par une exposition connexe. Le 7 mars, au Musée des maîtres et artisans du Québec de Ville Saint-Laurent, mmaq.qc.ca/semaine-de-relache-2018, le marionnettiste Philippe Gobeille a, lui aussi, été mandaté pour enseigner aux 5 ans et plus, non seulement l’art de manipuler, mais aussi de créer des marionnettes de toutes pièces.

 

 

NOTRE COUP DE FOUDRE HIVERNAL 


Pour leur treizième édition, le Festival de Casteliers ne s’offre rien de moins qu’un spectacle de marionnettes géantes, Les Bêtes dansent ou le Sortilège discret de la nature sauvage, mettant en scène un cerf et une meute de loups, ainsi qu’une belle collaboration entre les marionnettistes d’ici et du Mexique, qui partiront du Pavillon Saint-Viateur, le 8 mars, à 16 h, pour déambuler dans les rues d’Outremont, à côté des vitrines des magasins ornées de marionnettes.

 

 

 

DES MOMENTS SPECTACULAIRES   

Musique, magie et cirque  

    



   

SUR UNE NOTE PLUS CLASSIQUE


Cette semaine de relâche ne se contente pas d’être festive et théâtrale, elle est aussi musicale et pleine de magie, avec la Semaine de la musique des Jeunesses musicales du Canada, jmcanada.ca, qui arrive en grande pompe, à 19 h 30, dans leurs locaux du Plateau-Mont-Royal, lors de la Nuit blanche du 3 mars, par un bal… en pyjama, pour se terminer à l’heure où les 3 à 12 ans doivent retourner au lit. Mais ce n’est qu’un point de départ pour de nombreux musiciens des Jeunesses musicales qui partiront ensuite dans les maisons de la culture et autres lieux de diffusion des arts de la scène, accesculture.com, pour y présenter leurs productions, dont plusieurs ont su résister au passage du temps.

 

Cette année, toute cette équipe a bien des raisons de célébrer puisque deux nouvelles productions sont nées entre leurs murs. D’abord, on attire des enfants par de savoureuses promesses, avec l’Opéra bonbon : l’aventure gourmande d’Hansel et Gretel ; mais dans cette version, aucun enfant ne risque d’être mangé ou grillé, parce qu’à la place d’une sorcière, les 6-12 ans entendront deux cantatrices rieuses qui aimeraient bien, par cette histoire, détourner quelque peu un petit coquin de l’appel des sucreries. Voilà donc un excellent prétexte pour découvrir, le 3 mars, la Maison de la culture Claude-Léveillée, qui vient de voir le jour dans le quartier Villeray. Ce spectacle sera aussi présenté au Théâtre Outremont, theatreoutremont.ca, (le 4 mars, spécialement pour les 3 à 6 ans), au Centre des loisirs de Saint-Laurent (le 7 mars), à l’Église Annunciation of Our Lady de Mont-Royal (le 8 mars) et à la Maison de la culture Mercier (le 10 mars). Après les saveurs, ce sont les couleurs du peintre québécois Guido Molinari que le jeune Sébastien tente de mettre en musique pour son grand-père, dans l’autre nouveauté Le Grenier des Molinari, accesculture.com/activite/Le_grenier_des_Molinari, qui sera présenté aux 6 à 12 ans dans au moins 6 arrondissements différents, entre le 5 et le 9 mars, en plus d’une présentation spécialement dédiée aux 3 à 5 ans, le samedi 10 mars, à la Maison de la culture Mont-Royal.

 

 

 

LA MUSIQUE QUI FAIT DU BRUIT


C’est plutôt la création d’un poète ayant touché des générations de parents et de grands-parents, Gilles Vigneault, que les 6 à 12 ans pourront entendre, le jeudi 8 mars, dans la nouvelle salle de théâtre de Saint-Jérôme qui porte son nom, theatregillesvigneault.com/calendrier/le-piano-muet. Ce grand chansonnier a inventé ce récit nommé Le piano muet pour le compositeur de musique contemporaine Denis Gougeon et y laisse entendre comment le jeune Lucas découvre son grand-père à travers les instruments de musique qui ont passionné sa vie. Si les familles se sentent prêtes à s’immerger dans une atmosphère de musique  contemporaine, elles pourront faire partie de l’action créatrice en faisant surgir différentes sonorités de dispositifs électroniques, en compagnie de musiciens professionnels du Vivier, levivier.ca, les 6-7 et 11 mars, au Théâtre Le Gesù, legesu.com. Lors des ateliers conçus pour les 3 à 5 ans et les 6 à 11 ans, les 6 et 7 mars, la musique se transformera lorsque les enfants toucheront les images proposées par Julien Robert, julienrobert.net, tandis que lors des ateliers du 11 mars, ces deux groupes d’âge exploreront les sons électroniques en grattant, en effleurant, en frappant et même en faisant appel aux accessoires les plus inusités pour provoquer des sons, comme des éponges, des tables ou des chaises avec Martin Marier, martinmarier.com.

 

Il est aussi possible de faire du bruit en frappant sur ses bottes de pluie, en s’inscrivant à l’atelier de Gumboots avec Just Aïssi, justaissi.com, le 10 mars, si l’on a plus de 3 ans (et même si l’on est parent !), à condition d’apporter ses propres bottes. L’idée de danser ainsi à la Bibliothèque Hochelaga, bibliomontreal.com, semble excentrique, mais il n’en reste pas moins que cet art utilise la force expressive de danses africaines pour illustrer des situations d’injustices sociales qui ont marqué l’histoire. D’ailleurs, il semblerait se cacher, chez quelques experts des livres, des engouements secrets pour le mouvement, si l’on se fie au sujet de l’œuvre Le Bibliothécaire, du Théâtre Le Gros Orteil, présentée à la Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord, accesculture.com/activite/Le_bibliothecaire, le 4 mars, dont le personnage central se livre à des séances de breakdance, BeatBox, d’acrobaties et de jonglerie devant les 5 à 12 ans.

 

 

 

CIRQUE ET MAGIE 


Bien d’autres clowneries seront à l’honneur durant cette pause festive, d’abord au temple même du cirque qu’est la Tohu. Chaque année, la Tohu rayonne par un grand éventail d’activités intérieures et extérieures. Mais cette année, deux spectacles jeunesse payants, sans paroles, attireront encore plus les foules, du 6 au 10 mars : d’abord pour les 5 ans et plus, le duo de clowns du Radian offre Petits pieds à grignoter, tohu.ca/fr/programmation, où ils s’amusent à jongler et font des jeux d’ombres. Ensuite, deux autres clowns de La Compagnia Baccalà attendent également les 8 ans et plus, avec PSS PSS, pour leur révéler les secrets de leur art ludique, qui leur vaut maintenant une réputation internationale. Mais c’est un trio de clowns de chez nous, de l’Aubergine, que l’on retrouvera à la Maison de la culture Claude-Léveillée du quartier Villeray, qui, par leur fantaisie, tentera de remettre en suspens nos principes individualistes et ceux des 5 à 12 ans, avec TerZettto, accesculture.com/activite/TerZettto___L_Aubergine, portant sur les relations humaines.

 

Même la noble Place-des-Arts placedesarts.com, du 6 au 10 mars, se met de la partie, avec le spectacle Espièglerie, de James Adkins, dans sa cinquième salle. Et la fantaisie ne s’arrête pas là : les organisateurs de la Places-des-Arts se sont entendus avec ceux de l’École nationale de cirque, ecolenationaledecirque.ca/fr, afin d’accueillir les 5 ans et plus, durant ces mêmes dates, pour des ateliers d’après-midi d’initiation au cirque, passant par la jonglerie, l’équilibre et les bases pour créer des pyramides humaines dans l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme. L’expérience pourra être vécue avec ou sans déguisement, puisqu’une grosse malle d’accessoires clownesques y attend également les intéressés. Si la passion est déjà installée, il ne faudra pas manquer le Train du Cirque, une exposition de l’Exporail, exporail.org, de Saint-Constant, qui terminera fin avril. C’est donc la dernière chance, pour les 4 ans et plus, de se mêler aux hauts et aux bas de cette vie de saltimbanque. Ils apprendront, en passant d’un wagon à l’autre, de nouveaux tours pour jongler, ainsi que les secrets de quelques autres métiers entourant les chemins de fer, en manipulant eux-mêmes les équipements de ces dragons de fer, en compagnie d’un guide animateur de l’exposition Les métiers du rail. Ils apprivoiseront quelques règles de sécurité ferroviaire, s’ils se tournent ensuite vers l’exposition Arrête, regarde, écoute : Train en vue.

 

De la clownerie à la magie, il n’y a parfois qu’un pas. Ce sera toutefois souvent hors de l’île de Montréal que se cacheront les grands prestidigitateurs de l’heure, en ces quelques jours de relâche, pour nous préparer leurs tours. Mais déjà, pour les enfants, voir apparaître le personnage central de la série pour 3 à 10 ans T’es où Théo, yoopa.ca/emissions/tes-ou-theo/concept, peut devenir un grand coup d’éclat, même s’il faut aller au Théâtre Marcellin-Champagnat, de Laval, le 4 mars, pour le voir dans le spectacle Yoopacadabra,
co-motion.ca/spectacles/theo-fredo/?d=36939. Le talent de Fredo le magicien,  fredolemagicien.com, qui l’accompagne sur scène, fera le reste. Pour pousser encore plus loin l’expérience d’illusion, de mentalisme et d’hypnose, il faudra aller aux rendez-vous du Zénith de Saint-Eustache, où Les Fantatix, lezenithsteustache.ca/programmation_details.asp?Id=435, attendent les 4 ans et plus, du 6 au 8 mars, afin de démontrer leurs talents de super-héros dans un décor futuriste.

 

Certains magiciens rusés font aussi appel à leur art pour passer quelques notions de science, dont ceux du spectacle-laboratoire Entre chimie et magie, centredesarts.ca, où Yannick Bergeron, enseignant de chimie, auteur pour le magazine Les Débrouillards et récipiendaire du prix Hubert-Reeves pour son livre Au labo les Débrouillards, démystifiera, à l’aide de ses pipettes, quelques illusions des 4 à 12 ans, le 6 mars, sur la scène du Centre des arts Juliette-Lassonde, de Saint-Hyacinthe. Lors de la Nuit blanche, montrealenlumiere.com, des chimistes reprendront le flambeau, pour une troisième année consécutive, au Pavillon Otto Maass de chimie de l’Université McGill, à 20 h 30 et à 23 h 30, pour expliquer leur science à travers des allégories sur les acrobaties des molécules, lors des présentations francophones du Cirque de la chimie. Iront-ils jusqu’à mettre leur public dans l’ambiance par de spectaculaires explosions, comme ils l’ont déjà fait ? Seuls les 5 ans et plus pourront le voir.




NOTRE COUP DE FOUDRE HIVERNAL 


Clownerie, jazz et fables de La Fontaine modernisées sur une même scène ? C’est le défi que se sont lancé les 3 musiciens de Sacré Tympan, dont le résultat pourra être constaté à grands coups de cuivres, de guitares électriques et de percussions, lors des prestations de Bête ou pas bête, sacretympan.com, le 3 mars, au Quai 5160 de Verdun et le lendemain à la Maison de la culture de Mercier. Les parents pourront se donner bonne conscience en se disant qu’ils initient les prochaines générations au jazz, mais les 5 à 11 ans verront aussi leurs parents s’habituer aux sonorités électro et hip-hop qui envahiront leur demeure dans les prochaines années.

 

 

 

 

LES ARTISANS D'HIER ET LES CRÉATEURS D'AUJOURD'HUI   

Musées d’art, d’histoire et de sciences


 

 

TECHONOLOGIES D'AUJOURD'HUI 


Dans un autre coin de l’Université McGill, la Nuit blanche, montrealenlumiere.com, deviendra prétexte à une aventure d’au moins une heure, en compagnie d’un guide, éclairé d’une seule lampe de poche, à travers la collection permanente du musée Redpath, mcgill.ca/redpath/fr. Cette collection consacrée à la paléontologie et à l’Égypte ancienne expose momies et dinosaures, entre 19 h et minuit. L’expérience permettra donc de découvrir sous un autre jour ce musée qui consacre traditionnellement ses après-midi de la relâche à fabriquer des origamis en forme de dinosaure avec les 4 à 12 ans. On y ajoute aussi, cette année, une touche de fraîcheur, avec un nouvel atelier sur les roches et les éruptions volcaniques le 6 mars, et le 7 mars sur les transformations du climat.

 

Le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine sera de la partie pour attirer la clientèle jeunesse entre ses murs durant la Nuit blanche, facebook.com/events/1870001813274087. Ainsi, cette année, les 5 ans et plus n’auront plus besoin d’être malades pour découvrir ce qui se trame entre les pipettes afin de contribuer chaque jour à l’amélioration des traitements pour enfants. Scientix le Hibou veillera même à attiser leur curiosité, à partir de 16 h, par des activités interactives, des expositions d’instruments et son Labo de nuit – Forêt des mystères. Jusqu’ici, c’était surtout au Musée Armand-Frappier de Laval, musee-afrappier.qc.ca/fr, que les enfants pouvaient aller pincer les pipettes et jeter un coup d’œil dans les microscopes, pour en apprendre un peu plus sur la santé humaine. Et, en bons scientifiques, les organisateurs de ce musée ne sont jamais en manque d’innovation pour préserver leur longueur d’avance. Cette année, on y parle des Allergies qui font jaser. Et tous les jours, du 3 au 10 mars (sauf le 4 mars), les 5 ans et plus pourront trouver un animateur qui les mettra, avec leurs parents, sur la piste d’une quête qui se résoudra entre les instrumentations scientifiques et la chasse aux moisissures.

 

Également à Laval, l’exposition temporaire du Cosmodôme, cosmodome.org, De l’espace à l’assiette apprendra aux 7 ans et plus comment des technologies liées aux satellites contribuent à soutenir une agriculture durable et comment préparer les menus équilibrés de demain. Pour que les 4 à 8 ans puissent voir l’espace d’encore plus près, un passage d’une cinquantaine de minutes au Planétarium, calendrier.espacepourlavie.ca, s’impose, pour assister à leur programme double. La thématique des satellites sera aussi au menu, avec À bord du SSE-4801, où les enfants apprendront à se situer dans le système solaire, tandis que L’Aveugle aux yeux d’étoiles abordera les galaxies sous un angle plus poétique.

 

Tous près de là, les expositions à la Biosphère, canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/biosphere/expositions.html, rappellent que si nous voulons connaître l’époque de la conquête d’autres planètes, il faudra d’abord parvenir à préserver la nôtre durant encore quelques décennies. Il n’y a pas de nouvelle exposition jeunesse cette année, mais le laboratoire sur la pollution de l’air et de l’eau, et les autres activités interactives continuent de gagner bien des adeptes. Parmi les plus récentes expositions, Ceci n’est pas un parapluie (2016) parle de changements météorologiques ; le spectacle Façonner l’avenir (2015) invite les 7-8 ans à repenser leur rapport avec la nature et l’exposition Énergie renouvelable : l’heure des choix (2015) leur présente les enjeux énergétiques mondiaux du 21e siècle.

 

Le Prof Aqua parlera aussi du rôle de l’électricité dans les missions spatiales avec les 6 ans et plus qui auront réservé leur place pour un atelier de L’Électrium, hydroquebec.com/visitez, à Sainte-Julie, lors de l’activité Mission Apollo : explorer la lune, le 8 mars, et 5…4…3…2…1…0… feu, le 9 mars, et leur transmettra quelques notions de robotique, le 6 mars, à l’aide de Lego.  Mais l’attraction provoquée par les sources d’énergie sera encore plus grande, à ce centre d’interprétation de l’électricité, le 5 mars, durantl’Électrolyse et l’Hydrogène ou Big Bang !, le 7 mars, avant de conclure en beauté, le 11 mars, en mijotant avec eux quelques potions chimiques.

 

 

 

POUR REVISITER L'HISTOIRE 


Bien d’autres musées sont là également pour nous rappeler qu’avant l’ère des caméras numériques, et même de l’électricité, l’ingéniosité des Montréalais a su se faire sentir. On sensibilise aussi les enfants, par ces gestes quotidiens, un peu partout, au fait que l’archéologie est non seulement un savoir, mais aussi une science à développer. Avec la série d’artéfacts sur la vie des Premières Nations et des habitants de la Nouvelle-France qui s’intègre à la nouvelle exposition Lumières sous la ville : un patrimoine archéologique vivant, les 8 ans et plus comprendront peut-être qu’ils touchent l’histoire de plus près. Ils pourront, avec leurs petits frères et sœurs ! de 3-4 ans, faire du pain dans le four à bois du Château Ramezay, chateauramezay.qc.ca. C’est le cas aussi au Moulin Légaré, vieuxsainteustache.com/fiche.cfm?id=4, le plus ancien moulin à grain de l’Amérique du Nord, dont la force des courants a continué à faire tourner les turbines, de 1762 à aujourd’hui. Du 5 au 9 mars, les 6-12 ans sont appelés à se métamorphoser en apprentis meuniers durant 90 minutes. Selon le moment de la visite, d’autres se consacreront plutôt à maîtriser l’art de créer des chapeaux miniatures en feutre.

 

Jamais autant qu’en 2018, alors que la tendance hipster bat encore son plein, on n’aura manifesté autant d’attrait pour les poils de tout acabit et les moyens de se garder au chaud dans des refuges champêtres. C’est le cas du Musée d’archéologie de Roussillon, www.archeoroussillon.ca, à La Prairie, dont l’approche indéniablement scientifique se consacrera à l’industrie de la fourrure et à la fabrication de chapeaux depuis le 17e siècle. Du 3 au 10 mars, un rallye autonome sur la naissance de la région et un atelier où les 7 à 12 ans se fabriqueront un tricorne aideront ceux-ci à intégrer davantage l’histoire et les techniques anciennes de feutrage. De même, les 5 ans et plus découvriront le métier d’artisan sous toutes ses coutures au Musée des maîtres et artisans du Québec, mmaq.qc.ca/semaine-de-relache-2018. On y inculque quelques notions de tissage sur les moyens de braver le froid à travers les variétés de laines et de fourrures avec Braver le froid, le 5 mars. Le lendemain, on peut bénéficier des conseils d’une flécheuse pour réaliser ses premiers articles à motif fléché. Pour orner le tout, des techniques d’estampillage à partir de matériel en feutre seront transmises, les 3-4 et 10-11 mars après-midi. À travers toutes ces activités, les artisans en devenir devraient trouver le temps de s’amuser puisque les animateurs du Randolph, randolph.ca/caravane-ludique-2, tels les marchands ambulants des siècles passés, annoncent l’arrivée de leur caravane, le 8 mars, remplie d’objets visant à amuser les foules.  

 

Et qui saurait mieux que les autochtones, qui ont bravé le froid de notre territoire durant quelques millénaires avant nous, comment l’affronter ? La façon d’utiliser des peaux, de l’écorce, des cubes de glace (reproduits en styromousse) et quelques règles de physique pour se bâtir des bottes, des igloos et des moyens de déplacement seront révélées aux 5 ans et plus par l’exposition Génie autochtone, centredessciencesdemontreal.com, au Centre des sciences de Montréal. On y trouve aussi l’exposition Regalia, qui parle des costumes et danses des Premières Nations et, dernièrement, on a ajouté une touche de douceur avec Au Poil !, une mini-exposition supplémentaire qui permet de toucher toutes sortes de pilosités. Outre le respect des techniques plus traditionnelles, l’évolution rapide des technologies deviendra également source d’attention, et même de quelques sourires, dans d’autres musées. Ainsi, bien que l’Explosion 67 – Terre des jeunes du Centre d’histoire de Montréal, ville.montreal.qc.ca/chm, rejoigne davantage les nostalgiques et les baby-boomers, le rassemblement de plusieurs objets dont l’utilité a vite perdu son sens comme les téléphones à roulette, les tourne-disques et les carrousels de diapositives de l’Expo Extra peuvent au moins servir à susciter bien des interrogations chez les 6 à 12 ans. Et, bien qu’il s’agisse d’une visite libre, les jeunes pourront compter sur les animateurs, en plus de leurs parents, pour leur fournir des explications.

 

Le Musée McCord, musee-mccord.qc.ca, mise aussi depuis longtemps sur les contes, les jeux de piste, les bricolages et les jouets anciens pour garder les jeunes esprits en éveil. Mais la dernière idée a été de mélanger directement ces 4 éléments pour créer Tohu-Bohu au pays des contes, où les 4 à 12 ans devront trouver des objets, dont des jouets, reliés à des contes traditionnels comme Le Petit Chaperon rouge, Jacques et le haricot magique ou La Petite Sirène, avec bricolages sur le même thème. Il s’ajoutera aussi un retour sur les technologies anciennes, accessibles aux 7 ans et plus, qui pourront regarder le travail du photographe Michel Campeau, dans les années 1950, et des générations d’appareils photographiques, bien différents de ceux offrant du numérique. Des projections de courts métrages jeunesse viendront compléter le portrait, du 7 au 11 mars. Le Musée Grévin,
grevin-montreal.com, pour sa part, souligne les 35 ans de Ciné-cadeau en passant par les techniques d’animation traditionnelles, à l’origine entre autres de Lucky Luke, d’Astérix et des Schtroumpfs : tous ces personnages qui, depuis les années 1960, ont exigé de longues heures de labeur sur les tables à dessin. Les enfants pourront s’essayer à ces techniques lors de cette exposition interactive, à moins qu’ils ne préfèrent tester leurs habiletés sur une des consoles de jeux vidéo vintage qui s’y trouveront, ou dans plusieurs bibliothèques, à l’occasion du Montréal Joue.

 

 

 

SOUS UN ANGLE CONTEMPLATIF :
ARTS VISUELS ET URBANISME 


S’intéresser à la littérature jeunesse d’ici comporte aussi des avantages, dont celui d’assister à titre d’observateur averti à son premier vernissage pour les 7-12 ans. En effet, Yayo un illustrateur jeunesse d’ici, présente ses dessins à la Maison de la culture Mercier, le 4 mars. Les plus inspirés sont invités à revenir sur les lieux, le 10 mars, pour le voir dessiner, lui poser des questions et même apprendre auprès de lui à illustrer une histoire de leur cru, accesculture.com/activite/Cree_ton_histoire_illustree_avec_YAYO. Au Musée d’art contemporain, macm.org, les dimanches 4 et 11 mars, ce sera plutôt en observant l’œuvre de l’artiste abstrait contemporain Nicolas Lachance, nicolas-lachance.com que les 4 ans et plus expérimenteront des techniques de peinture, de transfert d’image et d’impression.

 

Pour les 5 à 10 ans qui préféreraient illustrer des classiques, le Musée Dufresne-Nincheri, chateaudufresne.com, dans le même quartier, propose du 7 au 9 mars, un jeu d’observation autour de 8 assiettes peintes sur porcelaine par l’artiste Christophe Ferdinand Caron, artnet.fr/artistes/christophe-ferdinand-caron, il y a près de deux siècles, présentant des fables de La Fontaine restées méconnues. Le tout se termine par un atelier de création sur assiette. On raconte que ce peintre a conçu certaines de ses œuvres pour l’empereur Napoléon, mais il sera loin d’être le seul à le faire comme le révélera aux 6 ans et plus l’exposition sur la vie et le décor entourant cet empereur, au Musée des Beaux-Arts de Montréal, mbam.qc.ca. Et, ici aussi, ils s’inspireront d’assiettes pour leur propre création de gouache ou d’aquarelle. Ils peuvent également opter pour du découpage et se créer leur propre couronne. Les 2 à 5 ans seront toutefois plutôt orientés vers la création de marionnettes en carton.

 

Le 375e anniversaire de Montréal et les 50 ans de l’Expo 67 ont été une belle occasion de reconnaître que les œuvres qui reflètent les aspirations et l’esprit créatif de Montréal ne se cachent pas que dans les musées. La Bibliothèque nationale, jeunes.banq.qc.ca/pj, invitera les 13 ans et moins à découvrir diverses facettes de leur environnement urbain de manière ludique et à s’exprimer sur le sujet, lors de la visite libre de l’exposition De A à Z – 26 clins d’œil sur la ville.

 

 

COUP DE FOUDRE HIVERNAL 


Malgré la critique, il faut admettre les efforts de Montréal pour réaliser ce rêve cher à plusieurs artistes en faisant descendre l’art dans la rue. Les applications mobiles et les projections vidéo facilitent la chose, en ne confrontant pas les œuvres extérieures à la rigueur de nos hivers. Ainsi, chacun pourra voir son histoire projetée, réécrite et réinterprétée par des artistes d’ici, sur les murs de la ville, au début de chaque heure dès la tombée de la nuit, le 3 mars et du 7 au 10 mars dans le Vieux-Port. Cette création de Cité Mémoire, montrealenhistoires.com/visite-guidee, a déjà plusieurs mois d’existence, mais ses nouveautés valent le déplacement, comme la possibilité d’aller faire un tour dans le très chic Fairmont Le Reine Elizabeth et de profiter de ce moment au chaud pour voir la projection consacrée au Bed-in de John Lennon et Yoko Ono, ou encore, moyennant quelques dollars, de troquer son application sur téléphone pour un guide bien humain.

 

 

 

LORSQU'ON BRICOLE UNE RELÂCHE À SOI    

Délices culinaires, spa et bricolage

 

 

 

BRICOLAGE


Bien d’autres moyens seront également offerts afin de satisfaire les envies de bricoler, à Montréal et dans ses environs. Mais pour faire sortir les jeunes foules, déjà équipées de crayons et de ciseaux à la maison, il faut savoir faire preuve de créativité. C’est pourquoi Nathalie Houde, à l’affût des nouvelles tendances, et toute l’équipe du If, Gym de créativité, ifgymcreatif.com, sur le Plateau-Mont-Royal, proposent cette année des créations de Toys arts, étalées sur deux jours. Les dates sont souples, mais le principe est de venir une première fois créer la pièce et une seconde pour la décorer. D’autres activités inspirées des étoiles et des galaxies, ainsi que de l’aide et du matériel pour décorer des sacs à dos, des vêtements et des chaussures sont également proposés aux 3 à 13 ans. On peut aussi y prendre une collation, tout en travaillant. Ces bonnes idées n’empêcheront pas les jeunes bricoleurs d’affluer à l’indémodable Ceramic Café-Studio, leccs.com, du Plateau-Mont-Royal, à deux pas de là, tout comme à ceux de Laval, de Dollard-des-Ormeaux et de Greenfield Park.

 

Mais bien d’autres chefs-d’œuvre, dans bien d’autres ambiances, peuvent être créés par les petites mains. Lorsque l’enfant atteint 4 ans, il est déjà prêt à fabriquer du savon, dans la maison ancestrale qui abrite l’atelier Nhôa'z eden, nhoazeden.com, à Oka. Il n’est pas rare qu’à 8 ans, on prenne encore plaisir à jouer dans les glycérines, et les huiles essentielles, mais à partir de cet âge, les enfants pourront également éprouver leur talent à la peinture sur verre et la création de chandelles, qui exigent un peu plus de dextérité. En s’acheminant plutôt vers la petite ville de L’Assomption, les Montréalais profiteront du Duo créatif : coup de cœur de Montréal, un programme à la fois coloré et sucré, concocté spécialement pour eux, à L'Espace créatif Scrapbooking, Céramique & cie, espacecreatif.com. La conception de biscuits en 3D occupe la matinée. Après le grilled-cheese du midi, le temps est venu de peinturer les assiettes ou tout autre objet de céramique, mis à la disposition des 4 ans et plus.

 

 

 

DÉLICES CULINAIRES 

 

Visiter les grands chefs afin d’affiner ensemble ses talents culinaires est d’ailleurs presque devenu une tradition de la relâche. En se rendant dans les cuisines de l’Institut de tourisme et d’Hôtellerie du Québec, ithq.uxpertise.ca/#/catalogItemDetails/272/-1/-1, le 3 mars, les 7 à 12 ans et leurs parents en ressortiront avec une soupe won-ton, du poulet au cari vert, une salade de concombres, carottes et algues et enfin un riz au lait parfumé, à moins que l’appétit soit le plus fort et qu’ils décident de tout déguster sur place. Les chefs d’Ateliers et saveurs voient les choses encore plus en grand avec deux ateliers par jour, du 5 au 7 mars, ainsi que durant les matinées des 4 et 10 mars, dans leur succursale du Vieux-Montréal, ateliersetsaveurs.com. Celui du matin portera sur un plat principal et un dessert, tandis que celui de l’après-midi se concentrera sur les pâtisseries. Mais que les parents choisissent le matin ou l’après-midi, leur complice gourmand de 6 ans et plus deviendra un apprenti cuisinier et concoctera une belle mousse au chocolat, des croquettes de saumons et crevette avec mayonnaise au curry ou un moelleux au chocolat noir.

 

Plus accessible pour les 2 à 5 ans et pour le budget des parents, le chef Michaël Benoit, de l’École culinaire Choix du président de Angus, ecoleculinairepc.ca, soutient, le 3 mars, les dyades parent-enfant dans la réalisation d’une trempette au pouding et à la banane et d’un pain renversé à la banane. Le reste de la semaine, les chaudrons continueront à bouillonner, mais davantage pour les cours d’une journée des 6-12 ans. Et pour terminer avec élégance, le Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, mrvs.qc.ca, présente l’exposition L’art de la table – Conservation, préparation et présentation, qui donne un aperçu de l’allure des tablées du 19e et du 20e siècle au Québec ainsi que dans d’autres cultures migrantes, qui sont aussi le sujet central de l’autre exposition des lieux, nommée Un monde en couleur. Le musée, consacré aux arts décoratifs, est d’ailleurs particulièrement adapté pour que les 3 à 12 ans trouvent à s’occuper les mains durant plus d’une heure, parfois deux, par des jeux d’observations et des ateliers thématiques, tous les jours du 3 au 11 mars.

 

 

 

SPA ET AUTRES DOUCEURS 

 

Pour une pause aux raffinements extrêmes, les Montréalais peuvent compter sur quelques spas de mieux en mieux disposés à accueillir les besoins et les gazouillis des enfants. Ainsi parents et enfants bénéficieront des soins de masseurs en duo pendant 25 à 30 minutes au Strom Spa, stromspa.com/ile-des-soeurs/boutique/produits/brunch-familial, de L’Île-des-Sœurs, au Spa Eastman, spa-eastman.com/fr/montreal/forfaits/forfaits-de-soins/forfait-maman-fillette, du quartier Ville-Marie et au Bota-Bota, botabota.ca, dans le Vieux-Port. Mais on ne peut pas y parler de bains proprement dits : des saunas infrarouges et des bains glacés y font office d’expérience thermale. Mais certains éléments demeurent très variables d’un lieu à l’autre. Ainsi, si Bota-Bota suggère de s’adonner à cette activité à partir de 8 ans, Strom Spa descend jusqu’à 3 ans et Spa Eastman a conçu son combo parent-enfant pour les 5 à 12 ans.

 

De plus, chez Bota-Bota et Strom Spa, les massages, ainsi que les autres soins (manucure, pédicure, visage) sont en extra. Par contre, les forfaits de base comprennent toute une panoplie de bains et de salles pour l’expérience thermale : saunas, bains vapeur, bains à remous et bains chauds, froids et tempérés. Au Strom Spa, où les familles sont invitées pour les matinées des 4 et 11 mars, les immersions chaudes et glacées sont précédées d’un déjeuner, compris dans l’aventure. Les hôtes du Bota-Bota ont, quant à eux, le choix du roi quant au moment de leur détente, puisque les propositions offertes aux familles varient de 3 heures à une journée, du 5 au 9 mars, incluant des collations santé et la participation à un atelier d’éveil au yoga et d’éveil à la méditation, en matinée et en après-midi.

 

 

COUP DE FOUCRE HIVERNAL

 

Alors que le Festival Montréal Joue gagne en croissance dans une métropole de plus en plus épicurienne, la conteuse et écrivaine Maryse Perron a eu une fabuleuse idée pour toucher le goût du jeu et le goût tout court. Elle a dosé le tout afin de créer des activités basées sur les découvertes gustatives et olfactives des 6 à 12 ans et de leurs parents. Embarquement pour la route des épices, se déroulera le 8 mars, à la Bibliothèque de Salaberry, bibliomontreal.com, et comprend une vingtaine d’épices, parfois exotiques, en démonstration, des monographies sur les plantes et les épices, et une dégustation de pop-corn épicé. L’autre activité La route du sucre : Dans le ventre de la sucrerie géante ! saura probablement toucher les enfants plus rapidement, le 6 mars à la Bibliothèque de Pointe-aux-Trembles, ou le 7 mars, à la Bibliothèque d’Ahuntsic. En participant à cette activité dont la légende du jeune confiseur est la base, les enfants apprendront à connaître des produits locaux et à distinguer les sucres plus naturels de ceux qui le sont moins.

 

 

 

POUR CHEMINER VERS LA CONTEMPLATION 

Activités écologiques, parcours de raquettes et autres déambulations

 

 

 

RENCONTRES ANIMALES 

 

Les découvertes en écologie et les discours des mouvements comme Équiterre ou David Suzuki font de plus en plus prendre conscience que le rapprochement avec la nature, loin de faire de nous des bêtes, contribuerait, au contraire, à nous apaiser et favoriserait notre harmonie avec ce qui nous entoure. 

 

À l’Imax-Telus du Vieux-Port, centredessciencesdemontreal.com/cinema-imax-telus, on semble avoir compris depuis longtemps que plusieurs familles savent intimement qu’elles ont intérêt à communier avec la nature, tout en demeurant trop frileuses pour mettre le nez dehors. Cette année, l’Imax présente des films sur la lutte pour la survie des bêtes : Incroyables Prédateurs 3D, Petits géants 3D et enfin Amazonie 3D, un aperçu des risques encourus par Henry Bates pour rapporter plus de 15 000 espèces au monde scientifique. Bien sûr, lorsqu’on vit en ville, il est toujours possible de croiser quelques animaux en milieux tempérés, de 15 000 à 20 000 papillons n’attendent que la fin février pour ouvrir leurs ailes, au Jardin botanique, espacepourlavie.ca/jardin-botanique, pour la 21e édition des Papillons en liberté.

 

L’équitation et les autres activités équestres demeurent d’autres belles façons de profiter de la chaleur des bêtes. Sans s’éloigner à plus de 45 minutes de Montréal, on peut trouver au moins 3 ranchs agréés par les normes de sécurité et de respect des animaux d’Équi-Qualité et qui accueillent tous les jeunes cavaliers à partir de l’âge de 3 ans (parfois moins) pour des activités parents-enfants. On en trouve deux en Montérégie : le Ranch des petits amis, ranchdespetitsamis.com, à Saint-Hélène-de-Bagot, et L’École d’équitation Mille-et-un, ecoledequitation1101.com, à La Présentation, et à Mascouche, dans Lanaudière, le Ranch Carola et fille, ranchequestrecarolaetfilles.com. Il faut tout de même s’habiller chaudement et savoir que l’on ne passera pas forcément tout son temps à relever des défis à dos de cheval. Pour des cavaliers débutants, la période d’apprivoisement, qui passe par les soins prodigués au cheval ou au poney[L1] , joue souvent un rôle essentiel dans la qualité de l’expérience. De plus, lorsque les enfants ne sont pas encore très autonomes (avant 5 ou 6 ans), les parents sont appelés à occuper les fonctions d’accompagnateurs sur deux pattes plutôt que d’apprentis écuyers.

 

 

 

DÉAMBULATIONS ÉCOLOGIQUES 

 

Il est aussi possible d’aller rejoindre la bête directement dans son milieu naturel, sans vraiment partir très loin ni même avec beaucoup d’équipement. Les 15 km de pistes de ski de fond, réparties en 9 sentiers allant de 0,4 km à 6 km, en plus des sentiers de marche, de la location de skis de fond, de raquettes, de traîneaux, et de tapis-luge, pour la butte de neige, constituent des motifs fort raisonnables de se fixer le Parc régional de la Rivière-du-Nord, parcrivieredunord.ca, à Saint-Jérôme, comme point de destination. Mais il paraît que les enfants veulent avant tout y revenir pour nourrir les 200 canards qui ont décidé de demeurer sur l’étang gelé ! À l’Arboretum Morgan, arboretummorgan.org, de Sainte-Anne-de-Bellevue, les animateurs favorisent encore plus activement la rencontre entre les 3 à 10 ans, leurs parents, et les créatures ailées qui les entourent en apprenant à ces visiteurs à nourrir les mésanges à la main et à leur fabriquer des mangeoires, le 6 mars. Vous avez la piqûre pour la vie en forêt ? Pas de problème, puisque le lendemain, on y enseigne à survivre en forêt et à se bâtir un abri avec presque rien. Le 8 mars, on devient nettement moins frugal, puisqu’on déguste de la tire et on fait un tour de charrette durant lequel on découvre tout le cycle de production des produits de l’érable.

 

À Montréal même, quelques reptiles et amphibiens bien vivants observeront aussi leurs visiteurs humains au kiosque d’animation du 4 mars, organisé par le groupe écologiste Guêpe, au Parc-nature de l’Île-de-la-Visitation, Mais où se cachent les amphibiens et les reptiles ? Comme ces espèces sont inactives en saison froide, la quête ne sera pas très longue. Mais pour aller à la rencontre des animaux ayant préservé leurs instincts, il vaut mieux se munir d’un bon guide, et l’on en trouve d’excellents chez Guêpe. Ils entraîneront les 6 ans et plus loin des festivités de la Nuit blanche, la nuit du 3 mars, avec Vivant sous la neige, sur les traces du quotidien très actif des petits mammifères, comme les souris, les campagnols, les musaraignes et les taupes, pour subsister à la rigueur hivernale, au Parc-Nature du Bois-de-Liesse. Voilà donc une version locale et en direct du sujet du film Petits géants, présenté à Imax Telus. De plus, durant tout l’hiver, Guêpe loue de l’équipement (skis de fond, raquettes, luges et tapis à glisser) dans ces deux parcs, ainsi que dans les Parcs-Nature de Pointe-aux-Prairies, Bois-de-l’Île-Bizard et Cap-Saint-Jacques, guepe.qc.ca/les-parcs/montreal.

 

Il est vrai qu’il n’est pas toujours nécessaire de chercher la petite bête pour trouver l’harmonie en ces bois. Il suffit parfois d’une butte à glisser, de quelques kilomètres de pistes, d’un chalet d’accueil où l’on peut se réchauffer et de louer de l’équipement pour profiter enfin de l’un de ces rares moments libres en famille dans un de ces Parcs-Nature montréalais. Il y a tout ce qu’il faut pour chausser les 5 ans et plus au Centre de ski de fond Gai Luron, de Saint-Jérôme, centredeskidefondgai-luron.com, où l’on trouve également quelques relais chauffés au feu de bois sur le parcours, pour casser la croûte ou reprendre son souffle. De plus, ce centre loue des Fat Bikes. Mais pour passer de ces « cabanes au Canada » à nos origines historiques, une autre option est d’amener son régiment de 6 ans et plus à chausser les raquettes aux abords du Fort Sainte-Hélène où s’organiseront des balades dans le parc Jean-Drapeau, parcjeandrapeau.com/fr/musee-stewart-expositions-evenements-montreal, autour des vestiges de bâtiments militaires datant du 19e siècle, en compagnie d’un guide, du 3 au 11 mars, à 14 h, tout équipement fourni.



Les écolos du dimanche de 6 ans et plus désirant acquérir quelques rudiments du métier de coureur des bois, avant de se lancer dans d’aussi grandes aventures, auront toute la relâche pour faire leurs premiers pas, encadrés par deux intervenants de la Communauté de plein air de Montréal,cpleinair.com, lors de sessions d’initiation en continu de 30 à 45 minutes, selon l’âge des participants, dans le grand parc Frédéric Back,ville.montreal.qc.ca/parcfredericback, dans le quartier Saint-Michel, de 11 h à 16 h, du 5 au 9 mars, en partant de la Tohu,tohu.ca/fr/, toujours bourdonnante d’activités familiales durant ces quelques jours. La formule de la Tohu, cette année, qui combine jeux, cinéma, visites extérieures guidées et prêts de raquettes, sera comparable à celle que l’on retrouve au Pavillon d’accueil du Parcours Gouin, un bâtiment écologique inauguré cet été, dans le parc Basile-Routhier, situé à Ahuntsic, où les 5 ans et plus seront initiés au ski de fond, le 3 mars, par des entraîneurs de Ski de Fond Québec. Ces deux espaces accueilleront aussi les experts du jeu du Randolph, dans le cadre du Montréal Joue, durant toute la semaine à la Tohu, qui proposent des séances de bricolage. La Caravane ludiqueduRandolph s’arrêtera seulement l’après-midi du 8 mars, au parc Basile-Routhier. Et le soir du 8 mars, on pourra se rendre à une projection en plein air du film Le Lorax agrémentée de chocolat chaud.

 

 

 

PARCOURS GOURMANDS OU ÉTOILÉS 

 

Les écologistes et autres responsables de parcs semblent avoir remarqué qu’avec la faune humaine, comme avec celle de ces bois, l’appel de la panse enhardit le goût de l’exploration. C’est du moins ce que l’on peut déduire des choix des Amis de la montagne, sur le Mont-Royal, lemontroyal.qc.ca, d’organiser des promenades de 90 minutes tous les jours, à 10 h 30, du 3 au 11 mars, avec raquettes et chocolat chaud fournis tout au long de l’activité. Le reste du temps, il demeure possible de louer aussi bien des raquettes que des skis de fond, et même des traîneaux pour bébé, pour parcourir les sentiers de ski de 3,7 km et moins.

 

La nuit paraît encore ajouter un charme supplémentaire pour savourer le paysage. C’est sans doute pourquoi les 4 ans et plus devront patienter jusqu’à 16 h, ou encore vers 20 h, pour partir en bande le 10 mars, afin de participer à l’activité guidée Raquettes et flambeaux au Récré-O-Parc de Sainte-Catherine, recreoparc.org, et encore, le 3 mars, entre 16 h et 20 h pour profiter des forfaits d’escapade en raquette, de 2 km ou 4 km, avec ou sans guide, mais qui comprennent toujours une finale guimauves grillées et pizza au chocolat fin cuite au four à bois, au Parc national des Îles-de-Boucherville, sepaq.com/pq/bou. On reprend la formule au parc d’Oka, sepaq.com/pq/oka, si bien équipé en hébergement[L1] , en skis, en raquettes, en Fat Bikes (un vélo à neige surtout adapté aux 8 ans et plus), en trottinettes de neige et en traîneaux pour enfants, pour des promenades en raquettes avec ou sans chien à 19 h, les 8 et 9 mars, qui se termine par une dégustation de produits du terroir. 

 

Les passants au parc Saint-Bruno, sepaq.com/pq/msb, devront aussi laisser libre cours à leur inspiration du moment, sur ses 8 sentiers de ski de fond différents, dont 4 de plus de 7 km. La location de traîneaux d’enfants et de Fat Bikes est possible. On peut choisir aussi ce lieu pour son salon de thé raffiné qui permet de bien terminer le parcours. Dans les grands parcs montréalais, la Ferme écologique du parc-nature Cap-Saint-Jacques D3Pierres, d3pierres.com/content_new.asp?node=15&lang=fr, propose déjà, depuis belle lurette, de combiner la promenade, et la location d’équipement, à une visite de la petite ferme et un repas à la cabane à sucre écologique. Le groupe Guêpe n’annonce pas de visite guidée proprement dite, mais un kiosque d’animation s’y tiendra, le 10 mars en après-midi, sur La vie dans une érablière.

 

 

COUP DE FOUDRE HIVERNAL 

 

Se laisser mener par un guide, c’est bien, mais par un oiseau de proie, c’est fabuleux, surtout lorsque celui-ci revient de loin. Et c’est le cas des 350 oiseaux qui reçoivent des soins de réhabilitation de l’organisme Chouette à voir, uqrop.qc.ca/fr, maintenant ouvert au jeune public. Pour l’occasion, des animations et des visites du complexe de réhabilitation sont organisées, avec des promenades, oiseaux au poing, et quelques envolées qui constitueront l’attraction principale. Le site est également propice à la raquette et la glissade. Le samedi soir, cette escapade se métamorphosera même en safari nocturne.

 

 

 

METTRE SES RÊVES SUR LA GLACE 

Glissades, patinage et autres activités hivernales


 

 

POUR SE LANCER DANS L'HIVER

 

 

Trouver un espace multifonctionnel comporte ses avantages, d’autant plus que les initiations au ski alpin se font souvent par groupes d’âges, ce qui limite le temps partagé en famille. En ce sens, Expérience Maneige, maneige.ski, proposée par l’Association des stations de ski du Québec depuis plusieurs années, offre un compromis toujours aussi pertinent pour satisfaire la curiosité des 5 à 8 ans et le besoin de sécurité des parents. Des initiations au ski alpin seront offertes du 3 au 11 mars au parc Michel-Chartrand de Longueuil, longueuil.quebec/fr/parc-michel-chartrand. Cette année, au Parc du Centenaire de Dollard-des-Ormeaux, baliseqc.ca/hiver/regions/montreal/parc-du-centenaire, les 3-4 et 10-11 mars, les animateurs enseigneront plutôt la planche à neige. Les plus gâtés seront sans contredit les Lavallois, puisque les enfants choisiront librement entre le ski et la planche à neige au Centre de la nature, laval.ca/centredelanature, du 3 au 11 mars. Non seulement l’initiation, l’accès et l’équipement sont gratuits, mais cette initiation ne nécessite qu’une trentaine de minutes, sans réservation, entre 10 h et 15 h, après lesquelles, que l’on ait aimé ou non, la vie et les jeux d’hiver continuent, sur les pistes de ski ou de raquettes des parcs lavallois. Les adeptes du patin y trouveront aussi leur compte, si le temps le permet, au parc du Centenaire et au Centre de la nature ; ce dernier centre loue même l’équipement de ski de fond, des patins et des chambres à air.

 

D’autres parcs peuvent également se vanter d’offrir une panoplie d’activités, même s’ils sont avant tout reconnus pour leur butte ou leur pente, comme la belle pente pour glissade et chambres à air du Mont-Royal, lemontroyal.qc.ca/fr. C’est le cas également du Bois de Belle-Rivière, boisdebelleriviere.com, à Mirabel, qui compte bien 7 km de randonnée à parcourir à pied ou en raquette, et presque autant pour le ski de randonnée, en plus d’un sentier de glace de 2,5 km. Mais les promoteurs évoquent avant tout leur glissage sur tube, aménagée à 23 m du sol. La possibilité d’y amener son chien en charmera aussi plus d’un.

 

 

SE SERRER LES COUDES 

 

Tous ces parcs sont toutefois à la merci de Dame Nature, qui n’a pas été tendre lors de la relâche de 2017. Heureusement, maintenant, la technologie permet de s’informer de l’état des sentiers, des pentes et des glaces, dans la plupart des parcs, avant de s’y déplacer. Un plan B si le temps bouscule les projets initiaux ? Les 3 et 4 mars, la Place de la famille le Lait, montrealenlumiere.com, en plein centre-ville, apparaîtra comme le choix qui s’impose avec sa zone de jeux, sa grande glissade ou encore sa tyrolienne, qui, toutefois, est réservée aux personnes de 135 cm et plus, soit à partir de 9 ou 10 ans environ. La Tyrolienne du Vieux-Port, mtlzipline.com, accepte les enfants dès 3 ans et sera ouverte pendant toute la relâche. Mais si, une fois sur place, la frousse envahit des enfants ou leurs parents, un tour à la Grande Roue, vieuxportdemontreal.com, juste à côté, permettra d’apprivoiser les hauteurs plus en douceur.

 

Les inconstances du temps n’ont toutefois pas empêché les différents quartiers de Montréal et des environs de faire sortir les familles. Elles semblent même avoir stimulé leur créativité à adapter les plaisirs d’hiver à des sols extérieurs très variables. Le Patro le Prévost, patroleprevost.qc.ca/evenements, du quartier Villeray s’est même bâti un programme de fins de semaine familiales qui, l’an passé, a attiré 2 000 participants de toute la métropole. Du 2 au 4 mars et du 9 au 11 mars, jeux coopératifs, courses à obstacles, mise en forme, chasses au trésor et hockey familial, sur bottes ou patins, et quelques repas de cabane à sucre, s’y succèdent. Parmi les activités à ne surtout pas manquer, soulignons les adaptations hivernales et extérieures du hand-ball, le 9 mars, du soccer, le 10 mars, et surtout l’activité la plus courue de l’heure : le Parkour le 3 mars. Les familles du Sud-Ouest auront également droit, de leur côté, à des olympiades, organisées par Guêpe, où chaque membre deviendra un coéquipier, le 11 mars, au Parc-nature du Bois-de-l'Île-Bizard, guepe.qc.ca/les-parcs/montreal/parc-nature-du-bois-de-lile-bizard/, lors des Défis nature active.

 

Les Lavallois organisent également des Olympiades dans leurs parcs, dont la dernière journée de participation est prévue pour le 3 mars, au parc des Pairies. Mais il ne s’agit là pour eux que d’une journée de festivités familiales et sportives parmi tant d’autres, par lesquelles la ville contribue à la mise en valeur de ces différents parcs, laval.ca/dehors/Documents/programmation-dehors-cet-hiver.pdf. Ainsi, le 6 mars, ce même parc accueillera le Fest’hivernal, où des jeux de kermesse et des jeux géants, ainsi que des initiations au slackline et à la raquette (avec prêt d’équipement) sont au programme. Cette célébration sera suivie du Rocket Fest, le 8 mars, dont la plupart des activités tourneront autour de la Patinoire Bleu-Blanc-Bouge du parc Émile. On se lance également, pour les plus jeunes, dans le mini-putt, le volley-ball, le ballon-balai, la pétanque sur neige et le yoga en famille, à la Berge aux Quatre-Vents, le 3 mars, et à l’initiation au tennis sur glace, à la Berge des Baigneurs, le 4 mars, au matin, juste avant l’un des événements les plus attendus de cette relâche lavalloise, pour lequel les places disponibles disparaissent plus vite que la neige des giboulées : Le rallye sur l’histoire et la biodiversité, organisé par le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, qui opposera les familles dans le Vieux Sainte-Rose.

 

 

DES TRADITIONS QUI DEMEURENT DE GLACE 

 

Cette effervescence parviendra peut-être à consoler les enfants des patinoires naturelles, dont la saison se raccourcit dramatiquement depuis quelques années. Mais n’oublions pas qu’il reste toujours une glace artificielle encore bien vive au Lac-des-Castors, lemontroyal.qc.ca, et que plusieurs autres très animées ont vu le jour au cours des dernières années, au cœur même des grands festivals et lieux d’attractions, avec leurs soirées thématiques se prolongeant jusqu’à la nuit et leurs locations de patins. Pensons à la Patinoire Natrel, vieuxportdemontreal.com, avec ses 500 mètres de longueur, celle du Village d’hiver, près du Stade olympique, parcolympique.qc.ca/le-parc/esplanade/village-dhiver-v, qui promet de demeurer ouverte jusqu’au 29 mars, et celle du Centropolis, centropolis.ca/fr, à Laval, qui a prouvé la qualité de ses animations familiales et de son chocolat chaud ! À cela s’ajoutent les patinoires Bleu-Blanc-Bouge, que l’on retrouve maintenant dans 6 arrondissements différents de Montréal. Bien sûr, s’il fait vraiment gris, on peut essayer de se trouver une petite plage horaire de patin libre dans les arénas de la ville ou se tourner directement vers la patinoire animée et intérieure de l’Atrium, le1000.com/fr, au 1000 de la Gauchetière.

 

Mais que l’on se décide ou non à chausser les patins pour graver la glace, la tradition des sports d’hiver demeure gravée dans notre histoire et devient même l’objet de la prochaine exposition de Pointe-à-Callière, pacmusee.qc.ca, Passion : hockey. Les familles seront alors interpellées par les images, des personnages de cire prêtés par le musée Grévin, mais aussi, du 5 au 9 mars, par la tentation d’entrer directement dans l’action ludique par des questionnaires interactifs, une initiation au jeu de crosse et des matchs de hockey, sur la « bottinoire » extérieure.

 

Le Centre Bell ne s’est pas laissé tenter par ce jeu historique, cette année, mais il n’en reste pas moins fidèle à sa propre tradition d’accueillir les princesses de Disney sur glace, du 7 au 11 mars, pour leur nouvelle production Osez rêver. Les patinoires et les parties de hockey ont inspiré aussi d’autres concepts, bien d’ici, comme celui des jeux d’improvisation. Et le 4 mars, croyez-le ou non, la scène du Club Soda se convertira en patinoire d’impro, visant tout spécialement un public de 8 ans et plus, alors que la ligue de la LNI affrontera les comédiens de l’excentrique émission de vulgarisation Cochon dingue, clubsoda.ca/fr/LNI-Match-4-Match-Jeunesse_2415  .

 

 

COUP DE FOUDRE HIVERNAL 

 

La Fondation des Canadiens pour l’enfance, fondation.canadiens.com/bleu-blanc-bouge,  investit depuis plus de 10 ans dans la création des patinoires réfrigérées Bleu-Blanc-Bouge, afin que tous puissent découvrir le patin dès leur jeune âge, avec ou sans hockey, dans leur quartier. Montréal a été particulièrement favorisée jusqu’ici avec des patinoires aux parcs François-Perrault de Saint-Michel, Le Carignan de Montréal-Nord, Willibrord dans Verdun, Hayward à LaSalle, de la Confédération à Notre-Dame-de-Grâce et, nouvellement cet hiver, au parc de Mésy à Cartierville. L’inauguration aura déjà eu lieu, mais le quartier profitera de cette belle installation pour y organiser une nouvelle fête, le dimanche 4 mars.

 

 

 

EN SE BALANÇANT DE LA GRAVITÉ 

Défis physiques, défis intellectuels et pur défoulement 


 

 

SAVOIR SE CASSER LA TÊTE

 

Le hockey est à ce point ancré dans nos mœurs qu’Échappe-toi, echappetoi.com, dans Hochelaga, dont les jeux sont principalement inspirés de thématiques historiques, en a fait l’objet de sa salle d’évasion La chambre des joueurs. Le principe du jeu d’évasion est à peu près toujours le même : un quelconque scénario amène les joueurs à se retrouver enfermés dans une pièce ou plusieurs, durant une heure et, pour en sortir, il faut résoudre des énigmes, à partir d’éléments trouvés dans le décor.

 

Pour les parents, le défi est d’abord de trouver un scénario dont les intrigues ne sont pas trop abstraites et qui ne font pas peur aux enfants. Deux nouvelles maisons d’évasion se sont mises en tête, au cours des derniers mois, de captiver quelques familles entre leurs murs et elles sont toutes deux situées à Saint-Jérôme : SOS Aventure, sosaventures.ca, suggère Le trésor maudit aux 8 ans et plus. Malgré son titre, il s’agit, en fait, d’une histoire de chasse au trésor, sur les traces d’un Barbe rousse pas si méchant. Évade-toi, Saint-Jérôme, evade-toi.com, propose un clin d’œil à l’histoire afro-américaine de La Nouvelle-Orléans dans son jeu Prisonniers d’un culte vaudou. On raconte que les enfants commencent à s’y amuser avec leurs grands frères à partir de l’âge de 4 ans. Mais si tel n’est pas le cas, la maison a beaucoup d’autres jeux à proposer aux plus petits, dont des activités dirigées en Lego et le rallye piétonnier extérieur La Quête du Curé Labelle.

 

Sur l’île de Montréal, l’équipe de la Grande Bibliothèque, jeunes.banq.qc.ca/pj/visiter/accueil, a même décidé d’inventer un jeu d’évasion spécialement pour les 9 ans et plus et leurs parents, le 7 mars, dans le cadre du
Montréal Joue. Escape Master, escapemastersgame.com, dans le Sud-Ouest, n’est pas un nouveau joueur sur notre île, mais il vient de créer un jeu faisant appel à un casque virtuel qui devrait transformer tout le monde en fantôme durant 60 minutes, et devrait convenir aux 7 ans et plus.

 

 

INTENSE IMMERSION 


Encore pour les moins de 10 ans, l’aire de jeu Lapins crétins, centrelapinscretins.com, une idée conçue par Ubisoft et située à Pointe-Claire, compte maintenant une salle avec masque virtuel, en plus de ses blocs de mousse, labyrinthes et aires de jeux plus traditionnels. L’idée de décrocher les enfants de leur univers vidéo pour les entraîner sur une autre forme de virtualité soulève-t-elle des doutes ? Il faut toutefois savoir que certaines infrastructures s’assurent de faire vivre aux jeunes cette nouvelle forme de réalité de façon plus active. Ainsi, au MontVR, montvr.com, de la place Alexis-Nihon, les 6-12 ans reprendront tous les gestes d’une partie de golf durant le jeu Cloud Land, mais dans un décor virtuellement plus vert que celui des mini-putts. Cela dit, ce ne sont pas les mini-putts fluorescents qui manquent pour les 6 ans et plus. La chaîne Putting Edge, puttingedge.com, en a installé 3 directement dans la région de Montréal : un à Ville-Marie, un à Ville Saint-Laurent et un autre à Laval. Le Zone 15, zone15.ca, de Laval s’est également lancé dans la concurrence, avec son parcours 18 trous, en y ajoutant aussi un jeu de course au laser (laser tag).

 

Et côté laser tag, les 6 ans et plus ont du choix, puisqu’on le pratique au Boulzeye, boulzeye.ca, qui est également une destination pour jouer aux quilles, à Pointe-aux-Trembles, à partir de l’âge de 5 ans.

 

Et en ce qui a trait aux jeux des combats à coup de flèches à bout de mousse, pour les 8 ans et plus, on peut aller au Ministère du cricket, situé au Marché Central, ministryofcricket.ca/fr, ou sur le Plateau Mont-Royal, au Dodgebowdodgebow.ca, où s’ajoutent des combats au sabre laser, comme dans la guerre des étoiles. Pour des activités un peu plus pacifiques dont les petits ne se lassent jamais, les environs de Montréal comptent plusieurs centres remplis de glissades et de labyrinthes colorés, de mini-trampolines et d’escalades à petite échelle pour les moins de 10 ans, avec des zones réservées aux trottineurs de moins de 5 ans. Ces derniers pourront s’amuser au Récréofun, recreofun.com  de Saint Bruno, au Funtropolis, funtropolis.ca de Laval et de St-Hubert et y faire la rencontre de quelques mascottes, attirées par l’affluence de la relâche, au ZigzagZoo, zigzagzoo.ca, de Vaudreuil-Dorion et au Centre d’amusement 123 GO!, 123gojeux.com, de Blainville. Les petits eux-mêmes voleront la vedette en essayant leur talent sur scène au Zükari, zukari.ca, de Sainte-Julie.

 

On peut aussi plonger les 4 ans ou plus dans une ambiance où cohabitent défis et langueurs tropicales, en montant sur une planche de surf sans même mettre le bout du nez dehors, dans les centres de vagues intérieures de Maeva surf, maevasurf.com, à Laval ou d’Oasis surf, oasissurf.com, à Brossard, qui tous deux proposent des initiations supervisées. C’est également en banlieue de Montréal que l’on retrouve davantage d’infrastructures permanentes de glissades et bains de balles de mousse, adaptées aux plus petits. Alors si les familles veulent s’immerger, elles pourront envisager l’idée d’une saucette pas virtuelle du tout, dans leur piscine de quartier ou, les dimanches, pour les 6 ans et plus, en sautant sur le très populaire parcours gonflable Wibit, flottant sur la piscine du Stade olympique parcolympique.qc.ca/centresportif. Par contre, pour profiter des Wibit tous les après-midi, du 5 au 9 mars, c’est à l’Association aquatique de Dollard-des-Ormeaux, ville.ddo.qc.ca, qu’il faudra aller.

 

 

 

DÉFIS PHYSIQUES 

 

L’île de Montréal est très riche en services de haute voltige ultra spécialisés, que ce soit pour le saut en trampoline, l’escalade, la planche à roulettes, le BMX ou le patin à roues alignées. Rares sont ceux qui transforment leur offre pour la relâche, si ce n’est sur le plan des tarifs, des heures prolongées, ou en y ajoutant des camps de jours. Ils représentent quand même pour les familles des occasions de tenter des expériences totalement hors du commun. Le Taz, taz.ca, par exemple, dans Saint-Michel a maintenant une zone consacrée à la Slackline, quoique son champ de spécialité demeure les modules acrobatiques de son Skatepark et son Roulodôme, occupant un espace de près de 100 000 pieds carrés, incluant des mini-rampes, un espace famille, plus facile, dans son Roulodôme, ainsi que la possibilité de réserver les services d’un entraîneur pour une formation parents-enfants.

 

Du côté escalade, également, il est difficile d’imaginer toutes les variantes qui peuvent dériver de ce qui semblait, à la base, une simple montée en ligne droite. Parmi eux, le centre Clip ’N Climb, clipnclimblaval.ca, de Laval, qui privilégie les montées autonomes, avec autoassureur, se démarque par ses murs et ses prises colorées et des murs de vitesse, qui attirent l’attention des enfants. D’autres centres sont plutôt axés sur l’escalade en cordée, qui suppose un peu plus de formation, avant de pouvoir compter les uns sur les autres. C’est le cas à Canyon escalade, canyonescalade.com, de La Prairie, et Horizon Roc, horizonroc.com, dans Hochelaga-Maisonneuve.

 

À La Débarque, ladebarque.com, de Repentigny, les montées se font à travers un jeu de blocs, sans cordage, mais avec un épais tapis au sol. On trouve aussi quelques murs d’escalade de blocs ainsi que de populaires circuits Accroparc intérieurs chez Horizon Roc. Ce centre compte également, dans ses nouveautés, un mur de vitesse et un bloc adaptable comprenant des prises et de courtes cordes pour s’y suspendre, appelé Monkey Space, monkeyspace.entre-prises.com/fr/. Ces différents centres acceptent les clientèles à partir de 4 ans et même de 3 ans, dans le cas d’Horizon Roc.

 

 

COUP DE FOUDRE HIVERNAL

 

Les guerres de boules de neige ont fait partie des joies de nos hivers et ont même inspiré la Guerre des Tuques, un des films les plus marquants de l’enfance de bien des parents. Depuis, l’activité a été de plus en plus redoutée, de peur qu’elle ne blesse de jolis minois. Les nouvelles générations devront-elles renoncer à ces jeux amicaux ? Peut-être pas, si la virtualité s’en mêle et elle est déjà prête à le faire au MontVR, montvr.com, de la place Alexis-Nihon, alors que les 5 à 10 ans sont tout à coup transformés en bonshommes de neige, dans le jeu Snow Fortress.

 

 

Conclusion


Pour les enfants, « ne rien faire » signifie souvent faire autre chose, toucher à un domaine qui sort de la routine et qui fait vivre un doux sentiment d’interdit. Sans obliger les parents à retomber en enfance, la multitude de choix offerts aux Montréalais leur permet de devenir complices de ces moments de douce folie, avec leurs enfants, en laissant une place au goût de chacun et en gardant une autre pour l’inconnu. Et c’est peut-être grâce à ce que l’on ne connaît pas encore, et que les créateurs de jeux, d’art et de festivals n’en finissent plus d’inventer, que l’on se révélera la force que l’on gagne à collaborer.

 

 

 

 

Marie-Hélène Proulx
Portail Immersion | Fondatrice
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